Toc toc

Depuis le temps que les hommes cherchent dans toutes les directions, quoi ? Ils n’auraient rien trouvé ? Ils n’auraient pas compris en quoi consiste leur existence sur cette terre ? Nous serions condamnés à l’illusion, manipulés comme des jouets de l’univers, se relever et retomber sans cesse ? N’ayant de l’espoir que dans la mort comme une délivrance. Ceci est trop bête. Parce que même mort, nous allons devoir retrouver ce que nous sommes, nous ne pouvons sortir de ce que nous sommes.
Alors la question se tient dans cela, précisément dans l’essence, ou dans l’esprit. Tout consiste à reprendre nos esprits, et agir dans ce sens, si nous l’avons perdu. Et dieu sait combien les égarements sont puissants, comme des toxiques qui nous emprisonnent, nous emmurent, c’est affreux. Pourquoi une telle déchéance ? Que peuvent ceux qui en ont conscience et qui en sont affligés ? Nous ne pouvons nous séparer de façon définitive de ceux qui sont la proie de leurs erreurs, et les laisser choir encore plus bas. Mais nous ne pouvons non plus renoncer à être ce que nous sommes, nous renier en quelque sorte. Ou renoncer à avancer.
Quel paradoxe ! Être ce que nous sommes. Comme si la jonction dans l’être n’était pas accomplie. Et qu’il y aurait par conséquent deux essences distinctes au sein d’un même être.
D’où l’immense confusion qui règne.
Cherchez, lisez les auteurs ayant encore un peu de bon sens. Écoutez des musiques porteuses d’harmonies, et de feux. Tout cela nous élève. Et nous enracine. Tout cela chasse les ombres et renvoie les démons dans leur insignifiance, nous ouvre la voie, sans avoir besoin de prendre le pouvoir. Disons que nous retrouvons le nôtre, pouvoir voir, et pouvoir vivre. Nous prenons la mesure de ce qui nous fût donné, et que nous rendons.
Bien, mais tout ceci ne se peut que dans le courage, et ce n’est pas une mince affaire…

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