le fil de la pensée pure

Le fil est censé nous relier, ou nous tirer d’affaire, comme pour sortir du labyrinthe.
Seul au fond, séparé de tout et de tous, nous voilà rendus nus comme des vers dans ces profondeurs sombres. Seul mais pris dans un amas de fils qui s’enchevêtrent et ne nous inspire guère, ne nous informe pas sur le dénouement, ou sur la façon de se détacher ou se dénouer de nos prisons.

Sauf celui qui dans le fond connaît la vertu de la prière, de la bonne foi, ou du feu. Là, il devient récepteur. Il obéit ensuite à cette voix. Il se peut qu’il y ait des interférences, des confusions, des fausses interprétations de la voix, mais cela minimise sérieusement les dégâts.

Dans ou sur le fil n’appartenant qu’à soi-même, on retrouve ou peut avoir cette chance de retrouver cette trame globale de tous les fils qui ne sont plus emmêlés. Et qui par conséquent ne sont plus la proie des forces prises comme sataniques. Nous verrons alors à quel point ce Satan, n’est qu’une figure très pauvre et très malheureuse, d’un nombre impressionnant de déchéances.

Ce qui relie de bas en haut

Tout le monde s’accorde dans le fait que le désordre n’est pas viable, que dans cet état des choses, on ne pourrait survivre. Il y a une obligation d’harmonie, pour endiguer ce qui corrompt l’ensemble du corps. Certains pensent que les choses et les vérités sont fixées une fois pour toutes, et évoluent toujours sur ces mêmes bases.

Ainsi les religions sévissant en chaque lieu, n’acceptent guère celles qui leur sont étrangères, et y voient à tort ou à raison l’ébranlement de leurs fondations, de même que les places occupées par ceux qui en revendiquent l’autorité. Ils Se sont autorisés.

Qui n’a pas d’a priori sur telle spiritualité extérieure à la sienne ?

Il faudrait redéfinir tout ça.  Le sens et le rôle des religions, leurs limites et leurs fonctions. Mais qui serait autorisé à décider de ce que peuvent ou ne peuvent pas faire ou dire les gens de robe ? Quel cirque dès lors que ces ensembles font de la politique pour administrer les esprits et leur faire croire ceci ou cela.

il me semblait que leur fonction essentielle était de rendre en premier lieu la foi. Et tout le reste à l’avenant de ce domaine très spécial de notre esprit-je. Rendre si je puis dire une image ou le miroir des au-delà, qui implique pour chacun d’entre nous de savoir, et donc de pouvoir effectuer ses choix en fonction de ces enseignements.

Les religions sont dévoyées de leur mission, elles ne sont plus que des lieux où les hommes s’agrègent pour accroître leur emprise sur leurs adversaires, sur ceux qui emploient des mots différents. Au lieu d’être des lieux où se déploie toute parole. Erreurs comprises.

Les mots sont-ils révélateurs de l’état d’esprit, de la mentalité ?

Voyez, chaque groupe se dépense à vouloir convertir les autres groupes. Au lieu de percer le sens et la vérité contenus dans le groupe étranger, conçu comme ennemi, ou hostile parce que contradictoire avec ses dogmes. Ceci est absurde. La seule chose qui pourrait nous aider à endiguer ces désordres serait qu’en nous-mêmes, se fasse la lumière, qu’elle s’y crée, que nous en soyons auteurs. De bas en haut. Nous nous serions reliés en nous-mêmes. La lumière intérieure rejoindrait la lumière extérieure.

Partant de ce Principe, nous n’aurions plus tellement besoin d’être sous l’autorité de x y ou z, nous serions liés les uns aux autres, sans volonté dominatrice, mais juste cette bonne volonté de faire œuvre commune, qui d’elle même s’ordonne.
Ce serait la fin des idolâtries, des luttes intestines viscérales et négatives, fin des frustrations et privations découlant des crispations identitaires, ou des partis. Cela ne signifierait pas le renoncement à ses idéaux, mais une meilleure compréhension de ceux des autres.

Néanmoins, quel cirque, quel bal tragique.

Quel est ce bâillon sur la bouche ?

Pourquoi veut-on museler les enfants et leur faire perdre la parole ? briser cette chaîne du langage et du sens, où nous tomberions dans l’incohérence des esprits égarés. Il est fort douteux que nous puissions retisser les liens par le seul truchement des machines, des logiciels et des programmes, aussi élaborés soient-ils dans leurs développements. Ce serait un outil supplémentaire entre quelques mains puissantes nous aliénant à leur cause. Et non un moyen de notre délivrance.

S’exercerait-il entre les hommes une sorte de chantage, de menaces de tous ordres, inavouables, parce que serait alors une déclaration de guerre ouverte et mortelle globalement ? Dans quel sac de nœuds sommes-nous tombés ?

Chronique d’un naufrage annoncé

Comme une maladie chronique, le chrono maître est lancé. Compte à rebours. Tous les ingrédients sont réunis sur cette terre étonnamment savante en tous lieux, pour effectuer une mutation, une transformation, qui n’est pas sans danger, comme le sont les naissances. Nous avions voulu savoir et pouvoir, nous ne pouvions nous contenter de cette existence, animal rivé à ses chaînes, satisfait de sa pitance, de ses jouissances strictement limitées dans son corps. Sous n’importe quelle latitude les dons furent développés, variables selon leurs origines, leurs racines et leurs mémoires, selon les enseignements des maîtres et initiateurs, des messagers. Cela suscite une sacrée concurrence entre les esprits, les volontés, les perceptions, les expressions, les groupes et les corps, qui ne se font guère de cadeaux dans cette espèce de lutte finale. Il n’y a aucun lieu échappant à la souffrance, ce qui se voit dans tous les mouvements d’insurrection et de répression partout.

Pour aboutir où ? C’est comme si la question fondamentale ne trouvait pas sa formulation, ou que nous ne trouvions pas l’ouverture vers l’universel sauf l’immensité du vide, de l’absence que nous serions seuls et seules à habiter, remplir de notre présence.

Voyez, cette idée de dieu, c’est qu’il nous laisse toute la place, il ne s’est jamais imposé, n’a jamais rien forcé, n’a jamais fait que nous indiquer ce à quoi nous allons devoir nous confronter, dans cet ensemble de processus destructeur et créateur.

X milliards de vides, peuvent-ils tenir la route sans trouver un accord à leurs violons violents ?

Avant tout

Avant tout, tout est Un. Ça, je veux bien, de plus je n’y peux strictement rien, ni rien en dire, rien en faire. Admettant ça comme donnée de base absolue et indiscutable. Comment discuter lorsque que tout est fondu en un seul ? à la rigueur on pourrait discuter de l’existence du fini ou de l’infini, se demander si ce Tout est fini ou infini, s’il croît ou décroît, ou s’il peut se continuer quelque part, étant tout. Mais en causer serait assez vainement, puisque nous nous retrouverions englouti quoiqu’on fasse dans la totalité.

Mais d’où nous sommes, d’où nous parlons, nous ne sommes pas dans cette totalité, cette unité. Il y a une distance infranchissable. L’épaisseur d’un voile ou de notre conscience. Nous ne serions rien face à cette totalité. Pourquoi pas ? cela nous épargnerait bien des tourments, il nous suffirait de nous laisser absorber par cette totalité dont nous ne savons rien, ce que démontre la science, les docteurs en philosophie ?

Des morts et des vivants

Mémoire des morts, ou esprits des morts ? Quand on nous dit, laissez les morts enterrer les morts, ça veut dire quoi ? Ça ne veut pas dire de les oublier, ça veut dire de ne pas oublier où vous êtes vivants, dans quel futur « sont » vos vivants,et vous. Dans quelle éternité présente. Dans quel Présent Éternel, au sens de cette conscience, d’être vivant. Celui de vos morts, ne peut pas se confondre avec le votre.

Que tout est toujours difficile à dire, et même à comprendre en soi. Nous ne savons pas à quoi rime cette existence. Tout semble sable mouvant dans lequel on s’enfonce et se noie. Alors, nul point d’appui ? Pratiquement nul amour, nul feu et nulle joie, dans ces moments présents ? On a beau chercher, il n’y a personne ni rien. On te présente des images des galaxies, ou des particules élémentaires, qui seraient ton destin, c’est à dire pas grand-chose. Ou bien on t’exhorte à n’adorer que ton dieu, sans cependant te le montrer, ou t’en signifier la voie. Tout cela te laisse désemparé. Et les mots se choquent, sombrent dans l’incompréhension, réciproque et sourde.

Chacun précisément reste séparé en gardant ses liens, ses images ses représentations, comme une protection, pour ne pas être avalé par l’autre, et ne pas perdre sa raison d’être. On oublie toujours quelque détail en route, c’est celui de nos origines, et du futur où nous irons. Curieuse balance entre passé et futur dans ce présent. Si nous savions ce présent, nous saurions ces autres temps. Nous saurions mieux que si nous nous penchons sur le passé, ou projetons dans un futur.

Mais donc, en quoi consiste ce présent « objectif » ? Non, nos morts ne peuvent pas être présents, et si nous les pensons présents, pouvons-nous croire que nous en perdons un peu le nôtre ?

Si nous voulons avoir ce pouvoir d’être ( dans la mesure où être sans pouvoir se réduit à n’être rien ) il convient sans doute de se prémunir de ce qui nous envahit, et nous altère, il faut donc comme des barrières et gardes-fous pour notre expérience propre, distincte de celle de l’autre, qu’il n’y ait pas interférence malencontreuse, mais échange fructueux. Nous ne pouvons pas nous dissoudre dans une pensée ou un esprit que nous n’aurions pas fait nôtre.

C’est comme l’alimentation, on doit pouvoir choisir celle qui nous convient, on nourrit son corps des corps morts, on les métabolise, les réduit en poussière qui viennent soutenir notre corps, on se nourrit des éléments réduits à leur plus simple expression. Ce sont eux qui nous donnent à vivre. ( ou serait-ce toi qui vivant leur donne à vivre ? faisant vivre ce qui est mort et qui ne peut-être que dans cet état. Si ces corps absorbés étaient pleinement vivants, ce seraient eux qui te mangeraient. C’est ce qui se passe en partie, ils poursuivent leur chemin spécifique de vie, et finissent par te décomposer, passons. Boucle essentielle des morts et des vivants)

Est ce que nous pouvons nous nourrir de nos morts ? Je demande, hein…

Ou bien, nous vivants, voulons-nous les nourrir ? Là aussi, je demande…

Ceci relève d’une question qui me paraît « spirituelle ». Là, c’est vous qui voyez.

Autre question : par qui, comment faisons-nous vivre la vie en nous ? Ce ne sont tout de même pas les galaxies, ni les quanta qui nous maintiennent en vie ? Enfin, je n’y crois pas trop …

 

Heureusement

Heureusement que tout est séparé en ses parties les plus infimes, de même que hiérarchisé, sinon rien ne tiendrait, tout ne serait que bouillie, purée ou pâtée à chat, magma stérile et masse inerte, tout ne serait que chaos, et nous ne serions pas là.

Bon, cet état des choses, et de la nature, est ainsi. Remarquablement stable, comme les espèces qui ne se mélangent pas (trop) mais se nourrissent les unes sur les autres, et de la même façon s’allient pour survivre. Séparé et lié. Comme le temps et l’espace. Comment penser que le temps est de la même essence que l’espace ? Ce sont deux fonctions, ou données, nous n’y pouvons pas grand chose non plus. La nature, les choses se déploient dans le temps et l’espace, et même, à ce niveau là, ces deux ensembles sont séparés, la nature se déployant dans l’espace-temps qui n’est pas à proprement dit de la nature, n’a pas la substance de la nature, aucune de ses éléments. C’est une pensée grossière. La fonction ne se confond pas avec l’objet.

Seulement voilà, nous ne sommes pas assurés que l’objet existe, ou un organisme, qui pourrait n’être aussi qu’une fonction, présentant une apparence d’existence.

La physique, selon les grecs, c’est la nature. Mettons que tout ne soit que nature. C’est effectivement une œuvre sublime, un chef d’œuvre, et nous dans ce monde spectaculaire nous sommes spectateurs, ou acteurs. Que pouvons nous de nos pauvres mains, pour modifier le temps, l’espace ou les divers génomes, ou transmuter les atomes, qui se moquent de nous. (Trois minutes après le big bang, les atomes étaient déjà tous sur scène, et depuis n’ont guère évolué, on dirait qu’ils aiment la constance, la permanence)

Tout est séparé. Le mort est séparé du vivant, la femme de l’homme, l’animal du végétal, l’enfant de l’adulte, etc., et sont liés sur les bords. Aux limites. Ce n’est pas une horreur cette séparation effective des êtres, c’est ce qui autorise leur intégrité, ce qui les maintient en vie. On ne peut peut-être pas comparer ce qui se passe chez les animaux et chez nous pour en tirer des enseignements suffisants ou probants. Il faut que tout soit séparé pour pouvoir se lier. Solve et Coagula.

Mais l’homme est séparé en lui-même. double. ceci explique bien des choses. sans cependant résoudre ces maux.

Il faudrait peut-être que nous arrivions à relier quelque chose en nous, avant de vouloir le relier chez autrui ? si cela se trouve, cela relie autrui, le fait de se relier soi-même ? Et cela se trouve dans quel profond fond ? dans quelle profonde poussière ou cendre ?

Chaotique

C’est malin cette confusion, ce mélange, chaotique. Nul ne s’y retrouve. Tout s’efface. On succombe, victime de qui ou de quoi ? Personne n’est coupable, nous sommes seuls responsables de ce qui nous arrive ? Ne serait-ce qu’une question de chance lorsque nous avions dû choisir à l’endroit des chemins qui se séparent ? Si au moins le mal nous servait à voir bien, nous en serions moins victimes. Mais hélas, ce n’est pas ainsi, nous persistons dans ces voies négatives que nous prenons pour positives, alors qu’elles nous détruisent. Nous avons obéi aux malins. À quelque chose de pernicieux, de vicieux, secret, caché, non-dit, sous-terrain, qui nous tient en otage.

Ce serait tellement plus facile si nous étions des bonobos évoluant dans la savane. Ce n’est plus ainsi, il y eut des pyramides, des cathédrales et des empires, ayant effacé les traces de la nature, en dehors de nous et de proche en proche en nous. Il ne reste guère que les formes les plus violentes qui s’expriment. Serait-ce par instinct de survie ? C’est possible. Mais désespéré, face à la puissance considérable de la machine installée sur la terre.

Terrifiante prison. Sans ciel. Pesant couvercle.

Les politiques, n’en parlons pas, elles sont sourdes. Stupides et butées. Les intellectuels, commencent à percevoir la situation critique, relativement. Certains spiritualistes entrevoient combien les conflits religieux sont cause de troubles et de confusion, nous retenant dans des cercles vicieux très sectaires, entraînant à la fois les intellectuels et les politiques. Rien n’est clarifié. Faire table rase ne peut pas être la bonne réponse. Faire table rase des poisons qui personnellement nous empoisonnent, et nous empêchent de voir, ou d’entendre. Ce n’est pas trop dans les livres que nous allons savoir ce qui se passe en nous. Nous le savons sur les montagnes, face à l’océan, pris dans la jungle ou la neige, puis nous en retrouvons les traces dans ces lectures et ces œuvres d’arts, ces livres de science même. La Nature est un miroir.

Voilà pourquoi le malin veut la détruire. Comment dire ? Au delà du miroir ? Allons-nous enfin reconnaître Ce dont il s’agit ?

Les morts et les vivants ne doivent pas se confondre, se mélanger. Vos morts sont morts pour vous. Mais vous, soyez vivants. Il faut que cette séparation ait lieu, elle nous libère. Certes, douloureusement.

C’est pourquoi la morale n’est pas bonne. Le Malin fait de la morale, mais est sans morale. Il passe pour bien, sachant le mal qu’il commet.

Positiver

Positiver, quel mot moche, à mes oreilles.

Certains mots ne disent rien de positif, n’évoquent rien. Positif, c’est comme dans les positions du kama sutra, ou les postures du yoga ? Je ne vois pas en quoi s’allonger serait négatif. Dormir est un yoga, comme le repos. On se pose.

Quand tu te reposes, est-ce ton corps qui se repose ou toi qui repose ton corps ? Ton cœur continue à palpiter comme tes cellules à faire leur vie, mourir, renaître, se battre contre les intrus, pendant que tu t’es esquivé, dieu sait où, dans quel rêve ou quel repos ?

C’est curieux, le rêve est mettons comme un film selon l’Esprit. L’éveil aussi, un rêve selon autre Chose. Il reste le sujet, conscient de voir ces films, de les éprouver, étonnamment dans sa chair, dans toutes les cellules et les pores de sa peau.

S’il y a continuité de la matière à la matière, ou cohérence des liens, de même on peut supposer qu’il y en a de l’esprit à l’esprit ? S’il y a diversité des esprits, ils sont ( cela semble.. ) comme un seul. Il n’y a qu’un esprit de même qu’une matière. Mais matière et esprit ne sont pas loin s’en faut unis. (D’ailleurs, le faut-il et cela se peut-il ? )

Quelle est donc cette (con)science qui voudrait les unir ? parce que nous ne pouvons rester désunis. Désunis, nous serions dans un drôle d’état, un corps sans esprit et un esprit sans corps.

Les mots, non, n’unissent pas tellement. Ils nous renvoient à quelque chose d’unique en nous-mêmes, sans pouvoir cependant nous entendre les uns et les autres sur ce qu’ils disent.

C’est comme cette histoire de passion, jugée tantôt bien tantôt mal. Moi qui pensais que la passion ne pouvait être que positive, on me suggère qu’elle peut être cause de souffrance. Chacun voit midi à sa porte. Je croyais que nous ne pouvions pas avoir de passion pour quelque chose de radicalement négatif. Que la passion ne pouvait être animée que par un absolu positif, comme quand on aime on ne compte pas, on ne mégote pas sur sa souffrance. Sans doute si la souffrance est trop forte, elle nous voile l’objet des passions qui nous animent, et nous font douter de sa vérité qui s’éloigne ?

Quel rapport entre tous ces éléments épars dans nos têtes ? comme si nous étions dispersés en poussières.

Positif, négatif, c’est un peu comme yin et yang, comme récepteur et créateur, père et mère, mâle et femelle, comment voulez-vous que ça marche s’il manque l’un des deux, et cela au plus loin que nous puissions imaginer nos existences, il y aura toujours un troisième terme vers lequel nous tendons, ( ou allons, que sais-je ) qui nous maintient unis, parce que nous tendons vers lui, même si nous ne sommes plus vivants sur cette terre.

Serait-ce Ça, cette dimension du Grand Mystère ? ou de la passion qui, au fond, anime le monde, à son insu. J’ai du mal à penser que le suicidé a une passion, mais qu’il l’a justement perdue, il sait qu’elle lui manque.

Quant à celui qui a de la haine, ou celui qui assassine, qui fait souffrir, que se passe-t-il en lui ?

Je me demandais, sans avoir de réponse, quel est ce rôle du bouc émissaire.