Du jeu dangereux des manipulations génétiques et des corps

Loin de m’opposer à cette modification de nos conceptions rétrogrades et crispées sur le viril ou le féminin, il y a quand même de quoi s’interroger sur ce que nos sociétés veulent dicter comme nouveaux modèles qui se prétendent plus ouverts et plus modernes que les anciennes représentations de l’homme et de la femme. Si les hommes antiques mettaient des plumes et se paraient, ils étaient aussi masculins ou féminins, acceptant leur genre naturel. Il n’y avait pas d’outil scientifique pour changer nos corps, ni forcément nulle intention à cet égard. Les homos s’acceptaient plus ou moins selon les civilisations, sans que cela pose problème. Un homo homme ne désirait pas devenir femme. D’ailleurs et ceci de façon très curieuse, au sein d’une relation homo, il y a toujours eu l’un ou l’autre qui empruntait une face plus virile ou plus féminine que l’autre, homos femmes ou hommes. comme si la vie comportait un sexe, c’est à dire un axe déterminant, une polarisation en plus ou en moins, une sorte de déséquilibre des forces et des qualités. Tiens, c’est comme un noisetier. Fleur mâle très diffus, fleur femelle très stable. la vie est sexuée. Au niveau de la division cellulaire, je ne sais pas si c’est polarisé ou non. Mais c’est polarisé dès qu’il y a fusion cellulaire. Cela permet de fortifier les gênes et les énergies vivantes, ce n’est pas selon le bon vouloir et la liberté des parents, c’est un don de nature,

Jeu très dangereux de toucher aux génomes, plantes, bêtes et hommes. Mais on sait une chose, un point constant chez nous tous, c’est cette capacité dramatique à devenir fou.

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