Destins croisés

Dans un homme il y a tous les hommes, semblables et si différents. La similitude est relative au barreau de l’échelle où l’on se tient, la différence au niveau, entre la nuit profonde ou à la pleine lumière du soleil, comme si nous sortions du puits, ou comme si nous devions plonger dans les fonds marins.

Tout est si intime, si secret, on ne peut jamais révéler les affres de ses tourments, ou les félicités qui nous mettent joie, sauf en ce lieu où nous prenons l’amour, dans la patience.

Là, les masques tombent. On se reconnaît. Je ne peux guère en dire plus, tout étant si éloigné.

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