Tout vivre, mais pas n’importe quoi

Nous ne saurions plus vivre, nous en aurions perdu le sens, nous ne trouverions face à nous que notre mort ou cette malheureuse déchéance. Et pourquoi donc ? nous avons pourtant été prévenus de ce qu’il fallait faire ou ne pas faire, croire ou penser. Comme si les enseignements étaient relatifs, ou douteux. Ce n’est pas vrai, il y a des lois, des ordres, des conditions à respecter.

Livre de l’Evangile selon Thomas – Loggion 7.
1 Jésus a dit :
2 Heureux est le lion que l’homme mangera,
2 et le lion sera homme ;
4 et souillé est l’homme que le lion mangera,
5 et le lion sera homme.

On dirait que les hommes n’ont absolument pas tenu compte des textes « sacrés ».

Il est dans l’ordre des choses que nous puissions nous nourrir de tout ce que la terre nous donne. Nous ne sommes pas une nourriture pour la terre, son fumier.

Il est question de l’âme des hommes, des devoirs respectifs, qui ne sont pas n’importe quoi. Nous édifions nos corps, avec ces nourritures terrestres, ces corps qui doivent être morts pour que nous puissions maintenir le notre en vie, Ce sont nos vies qui sont en jeu, pour en faire du vivant. pour que nous sachions ce qui est vivant et pour que nous nous rendions dans le vivant.

6 Les jours où vous mangiez ce qui est mort,
7 vous en faisiez du vivant.
8 Quand vous serez dans la lumière,
9 que ferez-vous !

Une grande question. Dieu, la lumière, ne manquera pas de nous Manger ,

Et alors que restera -t-il de nous ?

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4 réflexions sur « Tout vivre, mais pas n’importe quoi »

  1. Combien d’apocryphes ? combien à découvrir ? leur existence et leur diversité, sans doute, est-elle le meilleur témoignage de sa venue, sa présence à la croisée des routes et des chemins autour de Jérusalem. Tout cela fait sens, absolument.

    • Il y a de l’eau qui est passée sous les ponts, le monde se renouvelle, il fait des sauts de puce. Tiens, cette histoire de terre promise, ou de terre sainte toujours d’actualité, nommée aujourd’hui comme une terre à dépolluer. Et cette sainteté , où est elle à trouver si ce n’est en nous, qui rendons saint les lieux où nous vivons. Ou au contraire, c’est selon.

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