Humain, trop divin

Si peu :
il y a le plan humain, et le plan divin. Humain oublieux ou refusant ces plans divins qu’il contient. Plans vertigineux, forcément douloureux.
Âme héroïque. C’est comme Amérique. Non je ne fabule pas. Franchir les mers et s’installer sur une terre inconnue pleine de vies sauvages, lutter, faire à la fois bien et mal, tout ça pour la puissance. En rejetant plus ou moins ses racines. Mais dans un sens, ces histoires sont aussi le fruit des passés, des bagages emportés, comme le bétail. Sauf que c’est un bagage moral. un conditionnement. Nonobstant le fait que les hommes eurent tenté de casser tous leurs codes, pour affirmer leur liberté. Probablement ce qui est cassé, c’est cette conque protectrice du vivant naturel, émanation du divin, qui nous fut offert, comme épreuve, pour quelque chose de supérieur à reconstruire en nous.
C’est immense. incommensurable plus exactement. D’où la possible angoisse, la folie, les frayeurs, les choses qui peuvent nous réjouir, nous extasier.

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