Pourquoi et comment ?

Ce qui est affreux, c’est d’être pris dans le malheur, sans bonheur, comme l’inverse : d’être heureux sans avoir le moindre du monde conscience du malheur dans le monde. Comme si nous passions à côté du bien et du mal sans nous en rendre compte, sans bouger pour améliorer la situation.

Je songe ici à ces maraîchers n’ayant plus d’eau pour leurs récoltes et qui sont abandonnés, voyant les légumes se dessécher et que nul ne fait rien pour eux. Mais nous sommes en principe tous liés les uns aux autres, comme si nous étions un seul. Ce qui n’est absolument pas un reniement de l’individu, ou de la personne, devant se soumettre à l’ensemble qui l’efface dans sa volonté et ses choix.

On voit bien qu’il y a derrière tout cela un manque de pardon ou de compassion réel, qu’il y a un jugement de la part de ceux qui ont des pouvoirs, au lieu de restituer justement des pouvoirs et des savoirs, si toutefois ils savent quelque chose ( ce dont je doute ). Non, des hommes se comportent en geôliers plus qu’en éclaireurs libérateurs. Pourquoi cela ? comment y remédier ?

De l’œuf cosmique

Dans l’esprit il n’y a pas tous ces bavardages inutiles, il y a des lumières animées de volonté allant droit au but, précis. SI nous nous posons des questions relatives à l’esprit, c’est sans doute par défaut dans le notre, comme si nous l’avions perdu. Pourtant nous n’en manquons pas, ça déborde même, tout comme nous constatons une débauche et pléthore d’objets saturant notre milieu, une saturation d’informations et d’engins. Quel encombrement, c’est affolant. Que de contradictions et de tensions dans ce monde des morts et des naissances, engendrant souffrances et solitudes, misères et luxes imbéciles.

Et puis il y a des œuvres remarquables qui témoignent des amours et des pensées, des prières et soifs de beauté et de bien. Tous ces temples bâtis pour rendre grâce aux dieux, aux anges et aux saints, partout sur toute la terre. Toutes ces bougies aussi. C’est bien là l’essentiel, le point commun à l’humanité qui recherche sa flamme. Feu qui ne peut être que pur et par conséquent purificateur, rénovateur. Flamme comme âme. Illuminant la nuit.

L’âme est faite de feu, et d’eau. C’est un corps unique, un corps immortel. De matière et d’esprit, orienté, en rotation, calme et connaissant. Tout y est. Disons tous les ingrédients nécessaires à son bon fonctionnement. C’est à dire cette capacité à croître, et élaborer son pouvoir créateur. tout comme nous avons du plaisir à créer des œuvres, des monuments, et des images. Et pourquoi donc faisons nous tout cela si tout devait s’effondrer et disparaître ?  C’est qu’au fond, dans les profondeurs de notre conscience de notre corps-esprit nous savons que nous n’avons pas à disparaître, mais que nous ne savons plus très bien comment nous y prendre, et que nous tâtonnons et errons, comme Don Quichotte, sages et fous. Pris entre chimères et pensées justes ou raisonnables.

En l’Homme se joue donc quelque chose de fabuleux. C’est pourquoi je parle abondamment de Dieu, c’est qu’il se joue dans l’homme, en nous. Entendons-nous ce jeu est double en tout : féminin-masculin, ange-bête, plomb-or, etc.

Ce qu’il y a de plus grand c’est dès lors que nous sommes dans le Mystère et sa lumière. La matière est mystère, l’esprit autant, et la science donc. Nous pénétrons dans ce mystère en vérité, cela nous élève, comme si nous entrions dans un Œuf et le rendions fécond.

Blabla car.

On ne peut pas savoir ce qu’est Dieu dans sa réalité ultime, ou originelle. On peut savoir qu’il y a Dieu. L’ universel ne se réduit pas à de l’énergie, ou à un corps, à une machine, ou un robot exécutant, un amour automate ou une merveille absolue. « Dieu » veut dire tout ça et beaucoup plus encore. Sujet inépuisable. Ce n’est pas gravé. Ce n’est pas non plus Esprit sans corps, ni savoir. D’ailleurs, devant nous la nature agit comme si elle savait tout, du moins si on considère la collection infinie de ses êtres, cet ensemble où tout est relié et tout interagit sur tout.

Mais chez les humains, il y a un hic, c’est qu’il faut une autorité surplombant l’ensemble pour que ça fonctionne, comme si nous étions tombés dans l’ignorance et que les autorités savaient pour nous, et donc nous imposent. Au lieu de nous rendre la connaissance perdue, de nous enseigner, de nous indiquer le chemin à suivre, on est tenu dans des cadres moraux, sans plus, des interdits qui fabriquent des transgressions, et les sanctions en découlent. Mais grosso modo, nul ne trouve plus tellement Dieu, je veux dire ces qualités essentielles qui relient aux sommets.

Ce n’est pas non plus exact, sinon nous ne serions plus vivants sur terre. Si nous sommes encore en vie, c’est une chance inouïe, en vue de quelque chose devant s’accomplir.  Probablement que nous apprenions en nous cet état d’être dieu, parce que nous l’avons reçu, sous toutes les formes diverses par lequel il se présente, dans toutes ses effusions.
Entre état d’homme et état de dieu, c’est l’épaisseur d’un voile.

Je répète, aujourd’hui c’est blabla.

( la différence entre nous et un messie ou un prophète, c’est que nous parlons souvent en vain, pas le messie ou le prophète, que nos mots peuvent nous enfermer, contrairement aux leurs, mais ce n’est pas écrit)

 

La nature nue

Quelle importance si je ne crois pas au dieu dicté par les religions officielles ? Quand on songe qu’on a brûlé des gens parce qu’ils ne confessaient pas ceci ou cela, et ne rentraient pas dans le rang. Ça cache quelque chose, de pas très honnête, cette volonté d’imposer un bien, de vouloir à tout prix que l’autre ingurgite une vérité dont il ne veut pas. Le monde ne peut pas accepter le fait, l’idée d’avoir tort face à un seul, qui bousculerait ce qui fait force de loi, consensus, habitudes et une certaine puissance. Les mondes s’opposent, chacun ayant ses propres certitudes, comme chaque arbre porte ses fruits, basés sur ses textes plus ou moins sacrés, sur des ensembles de représentations de la vérité, de la beauté, de la nature également.

De celle-là on ne pourra sortir sans se faire très mal. Perdant la nature nous perdons beaucoup d’essentiel. Il est certain aussi que nous ne l’avons jamais connue dans sa nudité. Ce qui revient à en connaître l’esprit qui l’anime, comme on dit les esprits de la nature. Nous y projetons bien souvent le nôtre, imprégné de nos morales et de nos représentations, des définitions de nos mots conditionnés.

L’erreur se transmettant plus facilement que la vérité, Parce que la vérité ne se formule pas, ne se dit pas, ni s’écrit. Elle demeure en deçà de ses énoncés ou au-delà. La vérité est fugitive. Insaisissable. On a peut-être qu’une chose à faire, c’est de se laisser saisir par elle, et voir ce qu’elle nous dicte. Comment donc la vérité essentielle pourrait-elle nous tromper ? Se confondrait elle avec l’erreur ? L’existence serait-elle dans son essence une erreur ?

Bon, il est certain que les hommes de façon commune n’ont pas tort non plus dès lors qu’ils reconnurent leurs torts face à un seul porteur de vérité. Mais hélas ils l’ont érigé en icône, et cela devint superstition sur les bords.

aujourd’hui c’est blabla

Prendre le taureau par les cornes

L’être, l’idée, la nature de dieu, tout cela se mélange dans nos têtes. Cela ne serait pas trop grave si nous vivions en harmonie, qui est une autre fonction de dieu, mais cette fois non plus de l’ordre du concept, mais bel et bien incarné, tangible. Pourquoi donc autant de désordres et donc de maux dans ce monde ? Certains disent ou pensent que l’idée de dieu n’est pas fixée comme il faut sous les cranes ou dans les cœurs, d’autres émettent l’idée que c’est précisément ces mots et croyances imposées d’un dieu auquel il faut se soumettre sans discuter, que tout déraille, de même qu’à l’autorité arbitraire d’un prince. Du vrai et du faux un peu partout, ou bien uniquement des mots n’étant pas compris, une parole divine à laquelle les hommes mécréants ne veulent pas croire, ce qui serait signe de leur mauvaise foi, ou de leur hérésie, condamnable donc.
Pensez donc, depuis le temps que les gens instruits glosent sur la vie et la mort des divins messagers, qu’un quidam inconnu ne saurait remettre en question ces choses si bien établies par les docteurs sans que qu’il soit mis au défi de prouver ses dires choquants par certains de ses aspects.
Si je dis par exemple que Dieu est deux en lui-même, on va hurler au scandale. D’ailleurs il n’y a pas que Dieu qui soit deux, nous aussi le sommes. mains gauche et main droite, mâle et femelle, créateur et récepteur. Mais ce n’est pas parce que nous sommes deux en nous-mêmes que nous ne sommes pas unis en nous-mêmes, ou que l’être de dieu est deux en soi, qu’il est partagé en deux opposés inconciliables, adversaires ou ennemis. Non, deux, c’est comme l’office d’un miroir. En outre il est plus que deux, il est triple et multiple dans son unité.
Mais nous, vu d’ici, de notre point de vue voilée, nous ne le voyons pas.
Pourquoi donc nous ne pouvons voir dieu ? si par hasard ou chance nous le voyions dans son être entier, nous y serions entièrement absorbés, ce ne serait plus un être extérieur, ni intérieur, puisque nous serions fusionné avec lui dans cet unité absolue de son être, et serions cet être là. Ce qui n’est pas tout à fait le cas.
L’un l’absolu, ressemble plus à un incommensurable, valable pour tous les êtres et tous les existants, anges et dieux, archanges et tous ceux qui habitent dans ces nombreuses demeures, du ciel et de la terre, un incommensurable et inépuisable mystère.

Même aux yeux de Dieu. Quel plaisir aurait-il à être, dire et faire, à imaginer et créer, inventer et aimer si tout lui était connu de façon totale, s’il n’était pas face à Un Grand Mystère, et face aux petits misters que sont les hommes replis et clos en eux-mêmes dans leur œuf  ? Par définition de sa nature, il s’est créé, il a bien fallu qu’il prenne le taureau par les cornes, même si ce n’est qu’un trou noir ou un objet « néant ».

On tourne en rond dans nos mots jamais satisfaisants, sauf peut-être dans la spire, l’ascenseur qui monde ou descend.

Quelle semence OMG

Me promenant dans ces églises espagnoles, et musées où de nombreux christ sont représentés selon leurs auteurs respectifs, je constate avec joie combien ils sont tous différents et disent par conséquent des choses différentes, à propos du même.

Ici, il en est de même, chacun ayant son Jésus qu’il défend mordicus et accuse l’autre de ne pas comprendre le sien. Ce serait assez drôle s’il ne s’agissait que de malentendus sur des bagatelles. On pourrait en faire du théâtre à la Ionesco. Mais là, il s’agit de foi et de transmission de la foi, de susciter éveil et conscience dans le monde. Sachant combien le monde sans conscience, est mort. Et que seul le vivant peut ressusciter le mort. Dans ces conditions, un être animé, rempli de mémoire, connaissant peut se mouvoir parmi les hommes éteints, les gens endormis, tombés dans le coma, et ranimer leur flamme, au prix de sa vie, et meurt dans ce cas là, dans cette situation ou position exceptionnelle, donnant sa vie, mais non sa mort.

Non pour que les hommes meurent mais retrouvent en eux même le chemin de la vie éternelle. Le commun des mortels n’a pas à mourir, ne devrait plus en mourir. Les Jésus ne mourant pas de la même mort qui nous accable dès lors qu’elle s’éprouve et se vit chaque jour que nous vivons mal, vivons pas ou souffrons trop, et s’achève en fin de vie.

M’enfin quand nous parlons de mort, savons nous de quoi nous parlons en vérité ? De quel chemin fermé ou quelle ouverture vers un plan ou niveau supérieur que nous sommes censés contenir en notre esprit ?

Mais il semblerait que les conditionnements répétés au fil des siècles, ont engendré bien des crispations sur le Verbe, et sur le sens. Parfois lumineux, parfois obscur, mais jamais vraiment juste.

Ah, si nous avions un Jésus sous la main, nous pourrions peut-être nous comprendre un peu mieux, et voir enfin ce monde redevenir vivant.

Mais à force d’avoir été mort à répétition, jésus ou d’autres finissent par se taire et nous laissent de guerre lasse vivre avec notre mort et nos mots morts.

un grain ( ma foi, belle métaphore, belle parabole )

De quelle mort parlons nous ?
j’ai essayé dans un billet d’être clair à ce sujet. Si je parle du vivant, ici il ne s’agit pas du seul vivant existant, mais du vivant éternel, de l’âme vivante. C’est pourquoi je voudrais savoir de quelle mort il s’agit. Je suis assez buté sur l’idée d’un moi transcendantal, du sujet permanent bien supérieur à ce grain très personnel, mais sujet qui procède tout de même des métamorphoses du grain. Mais voyez si la mort de notre corps s’accompagne de façon systématique d’une arrivée dans le royaume, je n’y crois guère. Non, nous devons quelque peu « mourir » à ce monde. Et de notre vivant s’incorporer le vivant. Sans doute je songeais simplement que ce sont les mots qui sont relatifs, relatifs aux sens divers qu’on leur donne, rien n’étant fixé définitivement, d’autant plus si on a un grain.

Le sacrifice du Moi

L’unique question qui se pose à l’homme est celle de son âme, de sa moitié. Le moi étant à moitié, sans âme, comme un feu, une lumière qui lui manque, et le fait mourir dans la nuit. La terre est sombre sans soleil. Qui donc se prétend soleil ? Non, chacun ne peut recevoir qu’un seul rayon, comme une flèche le transperçant, ce qui est juste assez pour retrouver tout le soleil, et se sentir transporté.

Pour nous, il s’agit bien de ne pas mourir, précisément. Ce n’est pas affaire d’opinion, de pensées subjectives relatives ou sujettes à caution. Mourir, au sens exact d’extinction, n’est jamais une bonne chose. Passer, franchir le seuil, se métamorphoser, vivre ces transformations de notre psyché, de ce que nous avons comme conscience de nous dans le monde, de ce que nous savons de nous-mêmes, faiblesses et forces, amours et haines, biens et maux, comme une architecture intérieure, tout cela ne doit pas disparaître ni s’anéantir, tomber dans le trou de l’oubli ou du non-être. Il faut au contraire que le moi s’épure, s’affine, soit de plus en plus juste en lui-même et par conséquent dans le monde, que le moi s’affirme en vérité. À cette condition tous les autres moi y trouvent leur compte, nul n’obscurcissant le monde. Ce n’est pas pour rien s’il fut dit « Je suis la lumière du monde » ou «  Je suis la vérité, le chemin ». Celui qui dit cela effaça son moi dans le monde mais nullement dans le royaume. Où il est roi. Si je me trompe, je ne comprends plus alors la valeur, la validité des écritures. C’est comme si vous disiez que Dieu n’a pas d’être, de volonté, de savoir, ou de pouvoir au sein des univers dans lequel il serait insignifiant et confondu.

Mais voyez, ce n’est pas ainsi, les êtres vivants persévèrent dans leur vie, et ne s’abandonnent jamais à la mort, comme on tombe en cendres. On n’abandonne de sa vie que cette part morte en nous mêmes, cette part qui nous abîme ou nous aliène au mauvais.

Mais c’est vous qui voyez, vous qui entendez ce que vous voulez par vivre ou mourir.

Seuls quelques uns parmi les hommes, peuvent se sacrifier et faire don d’eux-mêmes, pour la bonne raison qu’ils sont « immortels », qu’ils sont quelque part éternel au lieu de l’Éternel, du Royaume. De ce fait, vous ne verrez que ces êtres là que très ponctuellement, dans le but précis de réveiller, ressusciter les âmes, qu’elles s’enflamment et reprennent en main leur « moi ».

Pourquoi donc ces êtres anges, que nous sommes, moururent ? Quelle histoire… cette chute. N’empêche que ces anges envoyés, sacrifiés pour que nous nous trouvions vivants, cela n’est pas sans mal pour eux, ni tout à fait gratuit pour nous.

Je sens que certains vont être contrariés par ces propos.

Qui (nous) console ?

Il n’y a que nous pour nous sentir effectivement seul dans ce monde et dans cet univers. Les animaux, dans leur innocence n’ont pas ce sentiment, ils sont consolés spontanément du fait d’appartenir à cette totalité, et d’y vivre pleinement selon leurs moyens. Pour eux, vivre dans la Mère ne pose aucun problème. Ils sont cette Mère.
Mais nous, nous interrogeons le Père. Le pourquoi de ceci ou cela. Ce qui nous fait défaut ou ce qui nous fait marcher. Ce qui nous fait souffrir ou bien désirer à en perdre parfois la raison. Ce qui nous fait raisonner même à tort. Explorer tous les domaines. Chercher l’infini. En quantité et qualité. Évidemment il y a de l’absurde dans tout ceci, du fait de l’immensité absolue inatteignable, par tous ses azimuts, d’où l’affligeante volonté de ceux qui veulent percer à jour les secrets sans reconnaissance. Comment dire ? Ils privent les simples de connaissance, du miroir de ce qu’ils sont. Ils jouent un faux rôle de Père, ou un vrai rôle de faux père. D’où ces effets dans le monde, à savoir le scepticisme, le doute, le refus logique, la surabondance des techniques, des édifices, des sacrifices, ces engrenages de violences. Parce que Dieu est doux. Parce que sans Lui tout n’est affliction. Parce que Dieu n’est pas une « personne », mais cette relation entretenue entre nous et entre tout, soit par la mère soit par la pensée du père.
Mais, ça va Horus, ça baigne ?

Où il est question de consolation

Et pourquoi est-ce ainsi.
Je parlais d’amitié, j’aurais pu parler d’amour, mais là nous pourrions penser qu’il s’agit de désir, de plaisir et de chair. Nous vivons mal la solitude dans l’isolement, séparés les uns des autres. De même enchaînés les uns aux autres sans savoir ce que nous sommes et faisons ensemble, croyant être ensemble alors que c’est un assemblage de solitudes qui s’entendent à peine, sauf par miracle quand il y a présence d’esprit parmi nous.

Vieux mots. Messager des temps anciens. Toujours actuels.

Il y a également solitude ou sentiment de ne ne pas être entendu, des mots qui ne passent pas, et nous renvoient dans notre monde enfermé. Il n’y a pas que le cœur, il y a aussi la tête, les deux à satisfaire. Ne parlons pas du corps parce que lui, est assez pesant pour réclamer son dû, assouvir sa faim, et dicter tout.

Qui (nous) console ?