Fruits pourris

Pourquoi y a -t’il autant de problèmes liés à la sexualité au cours des civilisations ? Seraient-elles devenues si compliquées qu’elles en perdent tout bon sens ? Elles cherchent midi à quatorze heures. Ce qui fait qu’hommes et femmes peinent à s’unir, s’entendre, se donner réciproquement ce dont l’autre demande. Les représentations, les rôles sont faussés. Les rôles, c’est comme au théâtre. Jouant son rôle on y apprend ses textes, et découvre ses vérités, qui sont les réalités que nous contenons, l’être réel.

Un homme qui joue un rôle de femme ne tiendra pas la route vers son être, il tiendra la route vers le féminin, il sera passé du côté féminin, mais aussi boiteux que la femme cherchant son être entier.

Être du même être séparé, cela semble insensé, paradoxal, déséquilibré, injuste. Et selon le point de vue d’un côté ça l’est, puisqu’il y a notre autre côté qui nous manque, qui nous attire, nous aliène et nous domine dans nos besoins vitaux, ce besoin de se sentir uni en nous mêmes et dans nos chairs. Ou par la chair.

La question relève donc de cette dimension charnelle, strictement humaine, propre à la race d’homme, c’est à dire la racine et l’origine de l’homme, de notre sens. Il y a deux choses, c’est soit harmonie soit souffrance. On constate plus de maux que de véritables bonheurs conjugaux. Cette conjugaison de deux corps en harmonie dans un seul corps,

Or ce qui se conjugue relève bel et bien du Verbe. Et de proche en proche des mots. De tout ce que nous nous disons, exprimons et créons, comme au théâtre.

Alors ce Verbe ? est-il sexué ? est-il féminin ou masculin ? La Mère ou le Père ? Éternellement séparés ou Unis en un seul. ( et puis que sont-ils en vérité ? )

Je radote, Mais juste une petite remarque sur cette notion d’identité : Si Je ne suis pas ce que je suis, Si je n’a pas d’être ou de raison d’être, il emprunte alors toutes les identités possibles selon son choix, selon sa croyance, ses images qu’on lui confère, selon quelque malignité qui s’est glissé dans le scénario, ou selon quelle magnifique Lumière ?

Pour arriver à quelle destination, si c’est mutilation, hormones douloureuses, et autres violences médicales pour forcer les chairs et aggraver la séparation dans une mixture bizarre.

Trans, sans transcendance ? mince alors.

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