La Providence ce n’est pas un cheveu qui tombe dans la soupe primitive, non. Et qui pourvoit à cette merveille, de la Nature, des sentiments amoureux, des désirs même et de ses feux doux. Tout cela nous donnant envie de vivre, et de connaître Ce qui se cache derrière l’écran des apparences.
Les anciens qui rendaient grâce aux Muses, qui dessinaient ou sculptaient, chantaient, tout cela comme un jardin désordonné qu’il nous incombe de fleurir et rendre fécond. Et protéger.
Tout de même, ce n’est nullement insensé. Il y va de notre salut. De ce futur dont nous avons la charge, dès lors qu’on est majeur.
Elle existe.