C’est un piège, tout comme les paroles. La monnaie n’est qu’une parole à devoir rendre, à celui qui nous paie.
Comment savoir si cet échange est juste ? Il faudrait vérifier au cas par cas, dans cette intimité des joies ou des malheurs, des histoires singulières des personnes et de ce que chacun accepte de subir.
Est-ce franc ? On est censé savoir qui nous paie et de quel travail nous payons. Rapport de confiance. Ou de suspicion.
Évidemment ici ou là nous obéissons aux règles et aux principes inclus dans ces valeurs et leurs monnaies respectives.
Nous ne sommes pas des fourmis anonymes asservies à la Machine, des robots à qui l’on injecté une certaine quantité d’énergie pour qu’il serve.
Si l’âme humaine se retrouve dans ce qu’elle donne. Si elle est rémunérée en retour par l’amour qu’elle donne. Et L’Amour reçu.
Dans ces conditions il n’y a plus de piège.