Penser le temps nous donne le vertige
parce que nous échappons à la barbarie des canons absurdes et terrifiants.
Le « temps » présent porte l’immense Mystère.
Tous les présents sont liés entre eux dans la présence éternelle.
On n’y échappe pas.
On s’y traîne, même si parfois nous avons de rares aperçus de l’éternité, et de son contenu.
C’est cependant de là que peuvent nous venir des choses sublimes, des merveilles, comme sources d’inspiration simple et sans calcul.
Pompeusement dit, le présent réel est transcendant. Non pas cette fugace et véridique impression sur nos nerfs, neurones et rétines, sur nos feuilles de papier, ou graphiques mathématiques, ou écrits.
Il n’en demeure pas moins que la beauté pressentie entrevue dans les œuvres,
est une chance pour envisager cette vie sous un angle pertinent de vérité.