Dans ce moment exceptionnel de folies guerrières où les hommes brandissent leur puissance de feu, et s’affirment détenteurs des vérités canons dans les profondeurs les plus intimes de leurs sangs, et n’ont comme seule réponse et louange à adresser à leur Dieu, que d’aller occire les ennemis, il n’est plus l’heure d’aller écrire un énième ouvrage sur le nombril des anges.
Non, puisqu’Il est dans nos profondes heures si profondément Présent, allons donc le voir et le consoler.
Ainsi survivrons-nous peut-être ici encore quelques siècles pour affiner notre Vie intérieure. Au lieu de laisser Dieu seul.
S’il nous est demandé d’aimer Dieu, c’est bien pour que nous puissions aller chez Lui, près de Lui.
Sans ces armes, ces atroces signes de mort.