Temps paradoxal.

Le présent passe et est toujours là, identique à chaque instant en lui-même. Variable selon nous.

Le passé d’hier ou d’il y a dix mille ans est le même, sauf en nos mémoires, traces en nous ou sur les pierres. Traces présentes qui nous relient à des présents passés.

Le futur, lui, est devant, et on croit s’y rendre, mais nous n’y pouvons rien, il arrivera fatalement. Notre présent sera fonction de nos choix dans le présent Et notre passé aussi sera, mais il n’y aura plus de choix possible.

La conjugaison des temps est étrange : les futurs ne furent pas trop bien perçus. Nous n’avions pas anticipé ce qui devait venir. Etc.

Il n’y a que l’Éternel à être vraiment présence dans le présent, et logiquement dans tous les passages du temps. Sans oubli puisqu’il était présent.

Sans erreur non plus, parce qu’il peut voir un futur plus lointain qu’un futur immédiat dans un seul instant.

Il détermine le proche en fonction du plus lointain possible, et non pas en fonction d’un passé et d’une probabilité. Comme dans nos tentatives de prédictions.

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