Quand Rosenzweig écrit
Nous ne voulons pas d’illusion du tout.
Que faut-il penser ?
Que nous ne pourrions absolument pas nous dépouiller de toute illusion.
Ce dévoilement serait notre dissolution immédiate, notre folie, un arrachement ou une sorte de foudroiement.
Le passage de ce monde-ci à un monde sans illusion demande une certaine progression lente, patiente, réalisée selon nos seuls moyens.
Le tout est un enfer, où le tout est enfermé sur lui-même, l’autre du tout étant un n’étant rien qui l’enferme.
Alors il lui reste à puiser en lui-même les possibilités de sa libération de cet enfermement totalitaire.
Ce ne serait que par la réalisation de la vie créatrice et amoureuse d’une altérité radicale. Et d’un autre que soi, nous répondant.
À suivre…