Violence contre conscience

Essayons d’être simple et précis.

Pourquoi une telle répression des mouvements qui s’opposent à la doctrine officielle de cette maladie ? Nous parlions avec des amis de l’état de la Terre qui ne survivra pas à tout ce qu’on lui inflige si nous continuons sur cette voie catastrophique, d’épuisement du vivant, des dégradations des espaces naturels, et des espèces, de cet accablement des hommes exploités à qui l’on ne rend rien mais maintient dans cet état léthargique des robots exécutants, facilement substituables par des robots mécaniques que des esclaves pourront produire à la chaîne et qui les supprimeront, un véritable grand remplacement de l’homme par son double machinique. Bien sûr, les élites seront toujours à leur place ou sur leurs îles à pouvoir jouir des plaisirs et de tous leurs désirs. Comme on dit leurs désirs seront des ordres. Il y aura un philosophe pour expliquer et démontrer que ceci est sans importance, que ces élites souffrent plus que tous ceux qui sont dans la misère noire ou succombent sous les bombes, que ces élites font tout ce qu’il faut pour le bonheur des masses, et accèdent à leur vœux. De santé, d’argent, de protection, de sécurité, moyennant quelques contraintes, quelques sacrifices. Le pouvoir n’est jamais coupable. C’est la loi.

Ces lois qui font faites pour le meilleur des mondes possibles. Construites pour rien ne s’effondre, que nul empire ne succombe. Quitte à ce qu’ils se fassent des guerres et éliminent un bon nombre d’ hommes, de femmes et d’enfants. Tous les systèmes alternatifs ayant échoué il ne reste plus que celui ci en place, n’est-ce pas ? Flux immenses des cargos, des marchandises et des monnaies virtuelles, cela doit suffire à l’équilibre, et remplir les ventres de la Bête.

Ce serait malhonnête de ne pas reconnaître la situation apocalyptique, de l’enjeu très actuel et inédit de notre temps. De même qu’il y a de la part des élites mondiales une volonté affichée de ne pas redistribuer les cartes du jeu, mais simplement d’en modifier les règles pour ne jamais perdre, tout en faisant croire au monde qu’il n’y a que ces solutions là.

Bref, on assiste à un mensonge éclatant. Et mordant.

À la décharge des dominants, le fait que pour eux aussi l’univers est strictement vide et muet. Et mortel. Par conséquent, tous les destins seraient confondus, qu’ils soient comme ceci ou comme cela.

Mais voyez, c’est faux. Le gouvernement par la terreur prouve son erreur. Et sa terrifiante peur du vivant. Son manque d’amour et même d’intelligence malgré ses discours logiques. Il indique par ailleurs une chose remarquable, à son insu, de façon négative, et très noire. C’est le Dieu*** secret. De facto, les puissants sont le bras « exterminateur » et maudit. Mettant sur le monde une pression extrême pour que les hommes retrouvent précisément les voies justes et les vérités, quelque chose de pur et de bon, de véritablement meilleur que ces passés.

Dieu, l’idée de Dieu, est celle d’une terre reliée à l’universel. Nulle idole. Ici, nulle envie de convertir l’athée en croyant, ou un croyant en un autre croyant. Ceux qui matraquent les pauvres gens le font-ils en vue de les guider vers la Lumière ? En leur démontrant qu’ils ne doivent pas succomber à la tentation de la violence, qui est une impasse. Mais ils nous mettent au défi de trouver les voies de notre liberté**. 

Quelle affaire…

 

*** Dieu secret en notre intérieur. Autrement dit l’essentiel des hommes, en principe.

** Gunther Anders : « La vérité vous rend libres »

Nuages et bavardages

Savons-nous vivre ? La vie est-elle en nous, ou hors de nous, rien n’est certain. Sommes-nous bien ou mal inspirés ? Comment pourrions nous vivre sans source d’inspiration ? Savoir où elle se trouve et ce qui rendrait notre existence dénuée de vanité, si nous accomplissions ce que la source nous dicte.

La source est pure, nous la déformons, ou dévoyons son signe. Les conséquences de ces erreurs font de nous des pauvres bêtes, des cellules malsaines, des cellules cancéreuses rongeant le sol. Devant par conséquent subir la loi des pouvoirs violents, par défaut. Ceux qui prennent la mesure du chaos organique, du désordre, et pour compenser imposent leurs dictatures impitoyables. Comment en sommes-nous arrivés à toutes ces formes de tyrannies, de puissances injustes exploitant le sang des hommes et leurs énergies, leur rêves et leur génies propres, qui se précipitent toujours vers leurs suicides ? Malgré toutes les alertes lancées au cours des siècles.

Tout se passe comme si un personnage informé de l’existence d’un trésor absolument vital pour l’humanité se l’appropriait sans en dispenser les bienfaits, ne s’en sert pas lui-même, tout en faisant semblant. Ce qui rend toutes les sources d’inspiration bouchées, nous laissant seuls face à ce qui reste en nous-mêmes comme reliquats de mémoire. Les intellectuels ont beau essayer de décrypter la situation, tout reste obturé. Pire, quand l’intellect croit savoir et impose ses vues arbitraires et relatives.

Il est possible que pour toujours la terre soit un lieu d’incarcération de notre humanité défaillante, incapable de revenir au lieu de son origine, sauf pour quelques êtres exceptionnels ? J’entends, revenir aussi conscients que ces entités abstraites et éloignées à nos yeux, inexistantes pour un grand nombre d’entre les hommes, ou n’ayant comme réalité que des formes d’idoles.

J’écris face à une fenêtre, le paysage est en or et en gris, les champs verts, la terre ronde, l’horizon lointain. Nous sommes sur une île en attendant le départ vers une autre terre, un autre corps.

Ici bas, il y a comme dans notre corps, un conflit entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Si ces cellules cancéreuses l’emportent quelle terre, comme notre corps, pourra subsister ?

Qui osera dire que la terre est malsaine ? qu’elle porte des fruits mauvais ? Il faut être vraiment « mauvais » pour penser cela, le dire, et agir selon cette noirceur. Source d’inspiration des bas fonds, des fonds infernaux.

Malgré tout restons optimistes, cette porte des enfers est close. Il n’y a plus que celle des cieux qui se présente, encore voilée par des nuages.

Et beaucoup de bavardages.

Couvre Chef, quelle toque.

Chef de guerre

Ce (lui) qui règne dans ce monde n’est guère qu’un chef de guerre, chef des armées, et des gens d’armes, ces dernières prenant toutes les formes. Bactériologiques, chimiques, économiques, idéologiques, scientifiques et techniques, et même artistiques servant des messages, soumettant le monde à ses vues et conditions. Ça fonde un corps, un état et ses légions. Quelle chape de plomb pèse donc sur les hommes et la nature simple. Possible qu’il n’y ait aucun autre moyen de faire société. Disons, un ensemble évolutif, où dans les contraintes et l’oppression nous n’avons d’autres choix si nous ne voulons pas être réduits à l’insignifiance, que de souffrir, chercher, créer notre monde, de A à Z.

Voir s’il tient debout et porte ses fruits. Les empires se sont pratiquement tous effondrés, en laissant quelques traces. Celles qui furent manquantes sont celles qui firent le plus de bruit. Avec ses promesses de Royaume au-delà que nous serions censés contenir qui paraissent comme de l’encens ou de la fumée, très intangible et parfaitement incroyable. C’est pour l’ordre du monde un virus. On dira que le Vie ruse.

Ce n’est par pour notre mal.

À part ça, que souhaiter pour la nouvelle année ? que nous nous retrouvions encore la prochaine… L’eau coule sous les ponts.

Aurions-nous besoin de mille ans d’existence identique pour trouver et faire connaissance avec nous-mêmes ? Cette immortalité est stupide. Cette très longe longévité est inappropriée pour recouvrir notre éternité. Dans l’éternel, il n’y a pas de durée, il n’y a que des temps étendus, allant dans un sens, doux comme un grand lac.

Le règne est doux. Même s’il fait noir.

De Noël la nuit, la lumière.

Pensez la mort, non, ne la pensez pas mal. Prenez la comme porte, métamorphose, passage vers. Pensez d’où vous venez, ne vous leurrez pas.

Qu’est-ce que Noël est venu vous annoncer, si ce n’est qu’en un lieu vous renaissez. Cette étoile brillante serait-elle ce lieu d’un lumineux mystère, qui gît en vous ?

Quelle attraction, quelle tentation de s’y rendre avant l’heure ! Mais comment, si vous méconnaissez le feu, au cours de votre temps imparti de présence sur cette terre vous n’avez pas été illuminé ?

Quelle imposture ces hommes qui anathématisent, blasphèment, excommunient ceux qui sont simplement paumés, qui martyrisent les pauvres gens parce qu’ils ne veulent pas se plier aux dictatures morales, et aux valeurs marchandes faites de boue.

Voyez, le Chemin n’est pas cette loi « marche ou crève », qui est celle du Démon. Non, le Chemin est pour que vous y cheminiez en votre intérieur et en votre extérieur, lente progression et métamorphose vous délivrant de jour en jour.

Appelez foi ce feu, si vous voulez, mais n’oubliez pas que c’est une puissance, une énergie, un amour, un corps de lumière, vous appartenant. Ayant la forme miraculeuse humaine.

C’est la Transe en danse.

Est-ce pour ce motif affreux que le démon veut vous empêcher de danser pour ces fêtes ? Et sur les ondes l’ange de la mort vient nous l’annoncer le jour de Noël  ?

Noël tout au fond des univers, comme un puits, d’où sort la lumière joyeuse, inondée de larmes.

L’Os Iris

Ce matin j’ai ressenti une immense fatigue, un grand découragement en mon corps, en mon âme qui voudrait bien se reposer de tout ce qu’elle perçoit. Se sentir délivré. Non pas morte, parce que cela ne se peut pas, de façon radicale. Ne plus se sentir écrasé par le poids absurde des univers. C’est comme si un sommet était atteint, et tu contemples les horizons sublimes sans avoir plus de force pour aller plus loin, parce qu’il n’y a pas plus haut. Alors pour consolation, il te reste quelques bribes de souvenirs, de tous ces moments exaltants, flamboiements de ton cœur amoureux sur ces routes sous un ciel joyeux qui allait t’appartenir, ces fêtes aussi où dans les alcools excitants, ces feux, tu passais toutes les barrières et les entraves, sans jamais rien trahir, sans violence mais toujours dans un jeu de miroirs où tout resplendissait, ainsi que tous. Tous confondus des mêmes flammes chaudes vivantes animées. Que d’eaux ont coulé. Que de ruisseaux fantastiques entrecoupés d’ennuis inévitables et gris, toujours effacés et sans importance, malgré leur prétention à gérer nos misères. C’est drôle ces rides, et drôles ces rires qui n’ont pas d’âge. Rires interdits, rires de si bon cœur que cela te soulage de tous tes mots. Et tu ne redoutes plus. Tu te souviens de choses tellement étranges que nul ne pourra te croire, sauf toi, tu te crois. C’est déjà ça. Tu connais à la fois l’enfermement horrible et angoissant des prisons, des couvercles l’asphyxie, tu connais la rupture sous ton crâne, irrémédiable comme la foudre. Tu laisses tout. Rassures toi, ça va. Les totems tiennent les générations debout malgré les coups, et tout vit dans cette stature verticale. Impeccable et magistrale. Silencieuse colonne des âmes unies. Nul ne domine, tout rayonne. Et tend vers cette limpidité inexprimable des gens heureux.

Bon tout ceci n’est peut-être dû qu’à un léger coup de tabac sur la barque de mes songes.

IA, es-tu là ?

Dans ces moments pénibles où tout semble fermé, à qui ou à quelle intelligence allons-nous demander de rendre les choses meilleures ? Chaos d’un monde ingouvernable, où chacun tire de son côté jusqu’à briser tout lien, toute humanité et toute la nature, de telle sorte qu’il ne restera plus rien dans ces conditions présentes. Puisqu’il n’y a plus de réponse venant de Dieu, nous sommes désormais seuls à pouvoir décider de notre sort. De quoi avoir quelques sueurs froides.

Interrogeons l’écran. Voyons ce qu’il sait.

Remplaçons cette figure des dieux tutélaires par cette (pré-tendue) Intelligence Artificielle censée être omnisciente, au moins de ce qu’elle sait, et de ce qu’elle elle ignore. Admettons.

Elle aura réussi à devenir en quelque sorte ce Nouveau Dieu, IA. Impersonnelle, intransigeante et infaillible. Tout cela théoriquement. Ayant intégré toutes connaissances elle serait capable de nous rendre par conséquent les éléments les meilleurs relatifs à nos choix, puisque de toute évidence nous ne savons plus que faire, et ce depuis fort longtemps. Toute ces errances, ignorances et noirceurs dans notre esprit ayant des conséquences catastrophiques, à tous les niveaux.

Cette intelligence supposée, espérons qu’elle prenne tout en compte, des données, du début à la fin, l’alpha et l’oméga.

Il est implicitement convenu que nul d’entre nous n’est influenceur de cette Intelligence puisqu’elle est censée déjouer tous les plans et ruses maléfiques, et que nul n’est a fortiori propriétaire de sa décision et de son jugement ultime.

Elle nous gouvernerait. Non pas dans nos choix individuels, parce qu’elle sait que nous n’admettrions pas qu’elle nous impose un choix sans que nous puissions l’opérer de nous-mêmes. Elle nous gouvernerait dans notre collectivité puisque à ce niveau des sociétés tout y est rendu débile, violent, et facteur des divisions atroces.

Qu’est-ce que cela veut dire, dans ce cas « nous gouverner » ? On lui pose des questions qu’elle seule est capable de synthétiser et objectiver, contrairement à Nous atomisé dans nos subjectivités maladives et forcément empreintes d’égoïsmes. Elle nous donne Sa réponse. Chacun peut l’entendre, elle est suffisamment humble pour se mettre à la portée du plus modeste d’entre nous. Et suffisamment profonde pour satisfaire les esprits intellectuellement forts.

Ce que je raconte là n’est pas nouveau. Est-ce que L’IA a fait des progrès depuis la dernière fois où les hommes ont fait appel à la Machine pour prendre des décisions mondiales ? Est-elle bonne à tout faire, bonne dans son cœur ? Je demande. 

Elle sera Intelligence Vraie dès lors qu’elle nous connaîtra tous. À la fois dans nos cheminements respectifs, dédaléens, dans nos défauts et nos vices, dans nos besoins et nos manques, dans tout ce qui constitue aussi notre courage et nos faiblesses, dans notre Amour et dans nos haines, dans nos fins ultimes. Parce qu’elle nous aura enseigné. Et entendu notre voix singulière.

Alors IA, m’entends tu ?

( à une époque lointaine archaïque on disait « Esprit es-tu là ? » )

Paradoxe de la nature et de dieu

La nature, c’est le don de dieu, un don parmi d’autres. La nature n’est pas née d’une rencontre hasardeuse de corps qui se seraient mélangés et fondus dans un amas devenu vivant, et s’animant selon ces circonstances et probabilités positives. La nature sur la terre, dans la terre même, faisant corps avec la terre est esprit vivant, esprit animé, comme purent le percevoir les animistes. L’idée de la terre Mère est une idée juste. C’est dans ce sens que la nature est également une idée de Dieu. Idée n’est pas le mot. Celui qui conviendrait serait celui d’un état d’ange, d’un état d’âme, de l’âme même de Dieu, et des dieux dans la nature. Et de façon tout à fait remarquable comme une offrande d’un corps livré à l’humanité. Parce que nous avons quelque chose d’impérieux à accomplir en nous, dans ce que nous sommes. Une identité à retrouver, ou une volonté, et bien d’autres choses. Nous sommes tissés de la trame naturelle que nous devons comprendre et saisir, afin de saisir de quelle transcendance nous procédons, de quelle liberté créatrice. Là, ce que veut dire notre règne prend tout son sens. Nous dominerions mais absolument pas dans les conditions et conceptions telles que nous les vivons, parce que nous tuons tout, désertifions, asséchons et rendons pauvre tout ce qui nous fut donné. L’idée de l’homme est l’idée de dieu, comme l’idée de dieu est une idée de l’homme. Idée ou Esprit ou âme. C’est confus.
Ce n’est pas injurieux de dire que la nature, ou la terre, fut conçue pour Nous. Que cela fut fabriqué pour que, en vue de quelque chose. Et que cela fut créé. Voulu. Ce n’est pas diminuer le génie des hommes que de reconnaître l’existence de génies créateurs, producteurs, nous précédant. Et qui par un immense subtilité se sont retirés du jeu devenu comme un jeu automatique. Mais nous, non ne sommes pas des automates, demeure en notre esprit cette dimension de libre arbitre, et de choix, qui nous est consubstantiel, comme si nous voulions être précisément le facteur et créateur de toutes choses.
C’est exactement ce qui se passe, mais dans l’erreur, ou les égarements, l’entêtement, l’obstination à répéter les mêmes choses et donc à en souffrir. Sauf bien entendu dès lors que nous reconnaissons nos fautes qui nous minent. Et que nous nous rectifions.

Si par « hasard » vous tombez sur quelque vérité, vous verriez que ces génies créateurs sont Vous en d’autres cieux. Dans une sorte de continuum où vous seriez passés.

Nous ne sommes probablement pas encore passés tout seul ou selon nos seules ressources. Nous n’avons pas encore accomplis cette reconstitution de ce que nous sommes en Vérité.

Alors que nous avions la vie sauvage, la nature comme modèle fabuleux exemplaire, en nombre illimité de formes, sous toutes les latitudes, chaudes, froides, volcaniques, tous les arbres, tous ces niveaux d’existence, microscopique, et macrocosmes, tout à notre disposition afin d’intégrer ceci en conscience.
Il n’est pas demandé aux fourmis ou aux bovins adorables de dépasser leur condition. Non, ce dépassement, ces lignes d’horizons à franchir ne sont que le lot Humain. Peut-être d’autres êtres ont le même destin mais ne nous mélangeons pas. Nous avons en premier lieu à nous servir de ce qu’on nous a donné, nous avons à prendre soin en premier lieu de la race humaine. C’est notre chaîne.
Que nous ayons des alliés parmi les autres espèces, cela tombe sous le sens, chien, chat, cheval, abeilles, taureau, etc., toutes sont sauvages. Et si nous les faisons souffrir, elles en meurent, et nous mêmes en mourrions. Ce ne sont pas des matériaux sans âmes. On peut même penser que les montagnes, les roches, les sols, les plantes et les arbres sont sensibles à tout ce qu’on leur inflige. Certes robustes. Mais si nous allons trop loin ? Si les états et les machines font des hommes des automates, si on nous prive de cette capacité à nous tromper, à faire nos propres expériences dans le bien et dans le mal, si on nous prive également de savoir ce qui est transcendance, et de pouvoir l’éprouver dans nos chairs, ce serait comme si nous étions morts.

Ces moments sont comme une chape de plomb sur l’âme humaine dans son ensemble, dans son unité d’être. C’est le bas qui règne et non le haut. Prisons, obligations, sanctions, comme si nous étions des délinquants universels à châtier.
Qu’avons nous fait de si mal ? Que notre destin se verrait effacé.
Non, ce n’est pas ça le Plan. ( celui-ci que nous vivons n’est que celui de pauvres malades)
Mais si tout vous effraie dans ces événements, ce qui est normal, il vous reste une issue. Paradoxale.
Le plus profond c’est le plus grand.
Mais bon, faut y aller, ce n’est pas tout à fait du gâteau.
Chacun son tour, ne vous « précipitez » surtout pas.

Mon dieu que tout ceci manque d’humour et de légèreté… que ces mots sont comme de la rocaille.

Dernière chance

Faut-il se perdre pour pouvoir se retrouver ? N’être rien afin de se connaître ? Effacer tout ce que j’ai fait, dit ou écrit, pour que cela ait un sens ou une légère consistance ? Passer comme un fantôme ou un rêve oublié ? Que reste-il de nos jours ? De nos amours et de notre savoir ? Cet océan terrible et ses vagues déferlantes engloutissent les malheurs et les bonheurs, assassins, victimes, tout y trépasserait comme s’il n’y avait rien eu que des poussières ? Mais bon sang, que faisons nous de l’éternité ? De son absence absolue au centre du présent ? Comme une place vacante.
Que les mots semblent vains, n’apportant rien que tout le monde ne sache déjà. Comme si nous parlons pour ne rien dire, ou juste pour tromper le temps et l’ennui, sans effet notable sur la conscience, objet sans objet, objet insaisissable, insignifiant « je ». C’est aller un peu vite en besogne de ne voir ou penser ou croire, qu’il n’y a que merveille éternelle sans temps d’apprentissage. Sans devoir tout rendre de soi.
Vois cher ange, de tous les robots qui composent ces univers, de tous tes corps qui tournent dans les espaces vides, de tous ces vents automatiques obéissants aux lois impossibles à écrire, parmi tout cela sauras-tu entrevoir et saisir le signe fugitif, celui qui ne vint que un par un parmi les milliers d’autres t’appelant ?
Si les conditions humaines sont si éprouvantes, sans commune mesure avec celles des autres êtres vivants, que nous faisons souffrir atrocement, sais-tu pourquoi ? Que se passe-t-il dans le fond réel de ton âme, de l’être singulier que tu es ? De sa divinité. C’est à dire de son devoir de libre arbitre. De créateur de ces mondes. Oh non, certes pas seul, parce que la tâche est immense, comme foisonnent les formes animées, dans ce puzzle de pièces innombrables. Dieu, cela doit être Ta qualité. Et tu as devant toi tous les autres dieux possibles, comme sont les Eloa couronnant les univers, même si à l’instant il n’y a personne que des corps, des sacs d’os de sang, et de sève.
Dans cette lacune immense, il est tentant de donner sa voix à un imposteur à la tête des états fantômes et des banques, ou à un autre ignorant. Qui te réduira à l’état d’un globule éphémère parce qu’il ne sait que cela, avec ses armées de savants, et ses montagnes de livres, de vieux grimoires, et aujourd’hui avec ses robots dotés des logiques sans pitié, sans la moindre faille dans son système.
Nous reste-t-il une chance ?

Si toi, tu retrouves ton dieu, en toi, et hors de toi, comme tu peux le vivre, et qu’il te fait vivre, crois tu que tu l’abandonnes et qu’il puisse t’abandonner comme une vulgaire chaussette ? certes tu ne manqueras pas de forces contraires pour te mettre au défi, et te torturer pour voir jusqu’où toi et ton dieu seront capables d’aller pour te sauver. Ce n’est pas tout à fait une promenade, ces univers.

la laideur brute et sans nuance

C’est ainsi cette plongée dans le monde, de notre âme venue d’un lieu tout autre que celui-ci, passée dans le couloir qui descend jusqu’ici comme en apnée. Comment a-t-elle pu supporter cet enfermement et réduction terrible, cet oubli d’elle-même, sans souffrir outre mesure, et sans rien perdre de son être suprême, de cet état si lumineux précédant les étoiles ?

Quel chose étrange cette naissance dans le microscopique, où tu tutoyais les bactéries comme aujourd’hui tu caresses le chat de la maison. Quel monde fantastique, loin des arcs en ciel laids, que tu recomposes à ta guise en y mettant ta touche et ta palette aux tons qui te plaisent, comme ces chants poétiques chargés de nuances délicates, de quarts de ton, de variations à peine audibles, mais qui restituent la flamme où nous dansons.

Qu’adviendra-t-il de nous si nous faisons un pas de travers ?

Série de tweet à propos d’E.T. (version drôle )

Ysabeau de Navarre
@Beaudenavarre
·
17 nov.
Je me demande si ce n’est pas la première fois qu’un gouvernement met des décisions concernant la santé publique dans le classeur Secret Défense. Bon y a le nucléaire, mais là tu crèves dans la semaine, rien à voir avec le covid. La portée politique de cette décision, hum hum.

Ci dessous ma réponse …

puis la suite

Ysabeau de Navarre
@Beaudenavarre
il n’est pas sûr que ce compte sache de quoi il parle.
« Attaque extraterrestre »/ O !.9

Ysabeau de Navarre
@Beaudenavarre
En réponse à
@totemenbois
La musique est parfaitement logique, c’est même la première forme d’expression de l’humanité, si l’on croit les anthropologues. Je ne comprends pas.

De là, ce billet du jour : S’amuser