J’ai demandé au robot de me dire si ce texte est délirant :
Le physicien place le repère du temps au point zéro, puis ce temps se déplace sur sa flèche, vers le futur.
Est-ce bien là le début du temps ?
Une hypothèse absurde en apparence, serait de poser l’origine des temps dans la totalité de l’espace, non localisé, ayant une probabilité une. Métaphoriquement dans l’éternité. Ce qui est indéfini.
Disons, dans la relative totalité de notre espace, de notre dimension. À la fois un champ et une onde, accessible à notre intellect, à nos perceptions et sensibilités. Notre univers sensible.
Le temps, sans une perception, ou sans sujet existe-t-il ? Le temps réel de l’objet est-il le même que les variations et perceptions du temps par le sujet ? Il semble que non. Notre temps subjectif est élastique. Contrairement à la fixité des horloges.
Quoique Einstein a montré que l’horloge ralentit ou accélère avec la vitesse.
Mais bon, admettons que nous ne bougeons pas, ce qui est faux dans le spatial, mais possible dans la psyché.
C’est un pari difficile de pouvoir dessiner un repère qui serait partout dans ces graphiques des explications des phénomènes quantiques.
Ou alors, il faudrait deux dessins. Un pour le mouvement de la matière-énergie et un pour la fixité de l’esprit-pesant. Un actif et un passif.L’esprit ne suit pas le temps comme la matière. Ces deux se croisent dans ce temps minimal de Planck. Sans s’annihiler. Au contraire, cela donne à ce qui est présent la possibilité d’être et d’évoluer.
Est-ce que cela vous dit quelque chose ?