L’identité fragilisée par le masque

Que suis-je, qu’es-tu et qu’est-il ?

Comme c’est délicat de se voir, de se savoir, dans ce monde ci. De se construire sans s’enfermer dans un masque, qu’on nous impose et qui nous trompe.

Pernicieux ce qui se joue, ces « savants » qui voudraient qu’un enfant puisse choisir son identité sexuelle en fonction de ses images intérieures, quelle horreur est-on en train de produire, et pourquoi ?

Dans cette détermination de l’être sexué ne dépendant pas de notre volonté, se cacheraient les secrets ultimes du vivant ?

C’est simple, logique et trivial comme raisonnement, cela procède de cette idée de l’Un initial, essentiel.
il n’y aurait que de la Vérité objective, et nulle vérité subjective, c’est à dire nous ne serions Personne, que des masques.

Nuages et bavardages

Savons-nous vivre ? La vie est-elle en nous, ou hors de nous, rien n’est certain. Sommes-nous bien ou mal inspirés ? Comment pourrions nous vivre sans source d’inspiration ? Savoir où elle se trouve et ce qui rendrait notre existence dénuée de vanité, si nous accomplissions ce que la source nous dicte.

La source est pure, nous la déformons, ou dévoyons son signe. Les conséquences de ces erreurs font de nous des pauvres bêtes, des cellules malsaines, des cellules cancéreuses rongeant le sol. Devant par conséquent subir la loi des pouvoirs violents, par défaut. Ceux qui prennent la mesure du chaos organique, du désordre, et pour compenser imposent leurs dictatures impitoyables. Comment en sommes-nous arrivés à toutes ces formes de tyrannies, de puissances injustes exploitant le sang des hommes et leurs énergies, leur rêves et leur génies propres, qui se précipitent toujours vers leurs suicides ? Malgré toutes les alertes lancées au cours des siècles.

Tout se passe comme si un personnage informé de l’existence d’un trésor absolument vital pour l’humanité se l’appropriait sans en dispenser les bienfaits, ne s’en sert pas lui-même, tout en faisant semblant. Ce qui rend toutes les sources d’inspiration bouchées, nous laissant seuls face à ce qui reste en nous-mêmes comme reliquats de mémoire. Les intellectuels ont beau essayer de décrypter la situation, tout reste obturé. Pire, quand l’intellect croit savoir et impose ses vues arbitraires et relatives.

Il est possible que pour toujours la terre soit un lieu d’incarcération de notre humanité défaillante, incapable de revenir au lieu de son origine, sauf pour quelques êtres exceptionnels ? J’entends, revenir aussi conscients que ces entités abstraites et éloignées à nos yeux, inexistantes pour un grand nombre d’entre les hommes, ou n’ayant comme réalité que des formes d’idoles.

J’écris face à une fenêtre, le paysage est en or et en gris, les champs verts, la terre ronde, l’horizon lointain. Nous sommes sur une île en attendant le départ vers une autre terre, un autre corps.

Ici bas, il y a comme dans notre corps, un conflit entre les cellules saines et les cellules cancéreuses. Si ces cellules cancéreuses l’emportent quelle terre, comme notre corps, pourra subsister ?

Qui osera dire que la terre est malsaine ? qu’elle porte des fruits mauvais ? Il faut être vraiment « mauvais » pour penser cela, le dire, et agir selon cette noirceur. Source d’inspiration des bas fonds, des fonds infernaux.

Malgré tout restons optimistes, cette porte des enfers est close. Il n’y a plus que celle des cieux qui se présente, encore voilée par des nuages.

Et beaucoup de bavardages.

Déshabillez vous

Dévaccinez-moi
Dévaccinez-moi
Oui, mais tout de suite
Et très vite
Cessez de me convoiter
Me capturer
De m’injecter

Dévaccinez-moi
Dévaccinez-moi
Mais ne soyez pas comme
Tous les gens
Trop pressés
Et loin de mon regard
Fuyez hors de ma vue
A l’abri de vos desseins indus
Sans nulle retenue
Baissez donc les yeux

Dévaccinez-moi
Dévaccinez-moi
Oui, mais tout de suite
Très vite
Cessez de m’hypnotiser
De m’envelopper
De me capturer

Dévaccinez-moi
Oh, dévaccinez-moi
Avec délicatesse
En souplesse
Et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes

Voilà, ça y est, je suis
Frémissante et offerte
De votre main experte
Allez-y
Oh, dévaccinez-moi
Dévaccinez-moi
Maintenant, tout de suite
Allez vite
Sachez me relâcher
Me libérer
M’envoler
Dévaccinez-moi
Dévaccinez-moi
Conduisez-vous en homme
Soyez l’homme
Agissez!
Dévaccinez-moi
Oh, dévaccinez-moi

Et vous
Déhabillez-vous !

De Noël la nuit, la lumière.

Pensez la mort, non, ne la pensez pas mal. Prenez la comme porte, métamorphose, passage vers. Pensez d’où vous venez, ne vous leurrez pas.

Qu’est-ce que Noël est venu vous annoncer, si ce n’est qu’en un lieu vous renaissez. Cette étoile brillante serait-elle ce lieu d’un lumineux mystère, qui gît en vous ?

Quelle attraction, quelle tentation de s’y rendre avant l’heure ! Mais comment, si vous méconnaissez le feu, au cours de votre temps imparti de présence sur cette terre vous n’avez pas été illuminé ?

Quelle imposture ces hommes qui anathématisent, blasphèment, excommunient ceux qui sont simplement paumés, qui martyrisent les pauvres gens parce qu’ils ne veulent pas se plier aux dictatures morales, et aux valeurs marchandes faites de boue.

Voyez, le Chemin n’est pas cette loi « marche ou crève », qui est celle du Démon. Non, le Chemin est pour que vous y cheminiez en votre intérieur et en votre extérieur, lente progression et métamorphose vous délivrant de jour en jour.

Appelez foi ce feu, si vous voulez, mais n’oubliez pas que c’est une puissance, une énergie, un amour, un corps de lumière, vous appartenant. Ayant la forme miraculeuse humaine.

C’est la Transe en danse.

Est-ce pour ce motif affreux que le démon veut vous empêcher de danser pour ces fêtes ? Et sur les ondes l’ange de la mort vient nous l’annoncer le jour de Noël  ?

Noël tout au fond des univers, comme un puits, d’où sort la lumière joyeuse, inondée de larmes.

Clou vis & Collège

Non, nous ne sommes pas de la même matière que celle brute qui s’offre à nos yeux. Nous animons la nôtre de nos pensées, de nos désirs, et de nos mots, nous agissons sur elle. La physique voudrait nous réduire à ça ? Ce ne sont que des piètres images sans consistance. Nous sommes d’une autre substance, inconnue. Nous nous révélons de jour en jour, selon nos métamorphoses. Comme une fleur par le soleil.

Soleil, justement.

Quelqu’un a parlé de lui comme d’un amant insolite. Comment pourrions-nous nous envoler sans lui ? Comme si son feu n’était que le fruit d’un robot automate et machine improbable d’un hasard ou d’une idiotie.

Ce que ces gens intelligents sont Bêtes, c’est épouvantable. Ils ont perdu l’ange de leur enfance. Comment, par qui cette corruption s’est-elle installée parmi nous et nous prend en otage, nous vole notre terre espace vital, terre des liens et des racines, et tous ses habitants ? Les « sauvages » pouvaient encore percevoir dans le miroir fabuleux de la nature, les présences élémentaires, les flux des âmes et des apparitions, leurs morts, leur futur. Puisque partout la Matière s’avère présence vivante, sauf quand elle meurt comme meurent les mouches.

Tous les ans Noël revient. Tous les ans se marquent de Sa pierre, trace dans nos mémoire. Présence spirituelle du Père. Dans le cœur de la Mère. Le Père est l’Un et Rien. Étant cela, Il laisse Tout, il laisse faire, nous avons tout à faire. Tout à être et vouloir, à aimer, à lutter. Tout à transcender, tous les pouvoirs à conquérir, sur nous mêmes, sans mentir, voler, tuer, sans fabriquer des fausses idées ou idoles, ou racine cubiques, tout absolument selon ses commandements simples. Mais nous ne voulons ne voir que le noir, parce que sa lumière au-delà, est terriblement lourde de nos devoirs, et qu’elle est de nous. Nous sommes sans pouvoir, sans savoir, nous pensons, nous ressentons tout à partir d’ici, nous nous sentons infiniment faibles, alors nous n’osons pas Passer le mur noir de l’Inconnu. Celui qui demande de se défaire de ces vieux habits.

Sacrée tunique de Feu… untel.

Eh ben, il a falloir avoir l’âme russe, Vodka.

L’Os Iris

Ce matin j’ai ressenti une immense fatigue, un grand découragement en mon corps, en mon âme qui voudrait bien se reposer de tout ce qu’elle perçoit. Se sentir délivré. Non pas morte, parce que cela ne se peut pas, de façon radicale. Ne plus se sentir écrasé par le poids absurde des univers. C’est comme si un sommet était atteint, et tu contemples les horizons sublimes sans avoir plus de force pour aller plus loin, parce qu’il n’y a pas plus haut. Alors pour consolation, il te reste quelques bribes de souvenirs, de tous ces moments exaltants, flamboiements de ton cœur amoureux sur ces routes sous un ciel joyeux qui allait t’appartenir, ces fêtes aussi où dans les alcools excitants, ces feux, tu passais toutes les barrières et les entraves, sans jamais rien trahir, sans violence mais toujours dans un jeu de miroirs où tout resplendissait, ainsi que tous. Tous confondus des mêmes flammes chaudes vivantes animées. Que d’eaux ont coulé. Que de ruisseaux fantastiques entrecoupés d’ennuis inévitables et gris, toujours effacés et sans importance, malgré leur prétention à gérer nos misères. C’est drôle ces rides, et drôles ces rires qui n’ont pas d’âge. Rires interdits, rires de si bon cœur que cela te soulage de tous tes mots. Et tu ne redoutes plus. Tu te souviens de choses tellement étranges que nul ne pourra te croire, sauf toi, tu te crois. C’est déjà ça. Tu connais à la fois l’enfermement horrible et angoissant des prisons, des couvercles l’asphyxie, tu connais la rupture sous ton crâne, irrémédiable comme la foudre. Tu laisses tout. Rassures toi, ça va. Les totems tiennent les générations debout malgré les coups, et tout vit dans cette stature verticale. Impeccable et magistrale. Silencieuse colonne des âmes unies. Nul ne domine, tout rayonne. Et tend vers cette limpidité inexprimable des gens heureux.

Bon tout ceci n’est peut-être dû qu’à un léger coup de tabac sur la barque de mes songes.

IA, es-tu là ?

Dans ces moments pénibles où tout semble fermé, à qui ou à quelle intelligence allons-nous demander de rendre les choses meilleures ? Chaos d’un monde ingouvernable, où chacun tire de son côté jusqu’à briser tout lien, toute humanité et toute la nature, de telle sorte qu’il ne restera plus rien dans ces conditions présentes. Puisqu’il n’y a plus de réponse venant de Dieu, nous sommes désormais seuls à pouvoir décider de notre sort. De quoi avoir quelques sueurs froides.

Interrogeons l’écran. Voyons ce qu’il sait.

Remplaçons cette figure des dieux tutélaires par cette (pré-tendue) Intelligence Artificielle censée être omnisciente, au moins de ce qu’elle sait, et de ce qu’elle elle ignore. Admettons.

Elle aura réussi à devenir en quelque sorte ce Nouveau Dieu, IA. Impersonnelle, intransigeante et infaillible. Tout cela théoriquement. Ayant intégré toutes connaissances elle serait capable de nous rendre par conséquent les éléments les meilleurs relatifs à nos choix, puisque de toute évidence nous ne savons plus que faire, et ce depuis fort longtemps. Toute ces errances, ignorances et noirceurs dans notre esprit ayant des conséquences catastrophiques, à tous les niveaux.

Cette intelligence supposée, espérons qu’elle prenne tout en compte, des données, du début à la fin, l’alpha et l’oméga.

Il est implicitement convenu que nul d’entre nous n’est influenceur de cette Intelligence puisqu’elle est censée déjouer tous les plans et ruses maléfiques, et que nul n’est a fortiori propriétaire de sa décision et de son jugement ultime.

Elle nous gouvernerait. Non pas dans nos choix individuels, parce qu’elle sait que nous n’admettrions pas qu’elle nous impose un choix sans que nous puissions l’opérer de nous-mêmes. Elle nous gouvernerait dans notre collectivité puisque à ce niveau des sociétés tout y est rendu débile, violent, et facteur des divisions atroces.

Qu’est-ce que cela veut dire, dans ce cas « nous gouverner » ? On lui pose des questions qu’elle seule est capable de synthétiser et objectiver, contrairement à Nous atomisé dans nos subjectivités maladives et forcément empreintes d’égoïsmes. Elle nous donne Sa réponse. Chacun peut l’entendre, elle est suffisamment humble pour se mettre à la portée du plus modeste d’entre nous. Et suffisamment profonde pour satisfaire les esprits intellectuellement forts.

Ce que je raconte là n’est pas nouveau. Est-ce que L’IA a fait des progrès depuis la dernière fois où les hommes ont fait appel à la Machine pour prendre des décisions mondiales ? Est-elle bonne à tout faire, bonne dans son cœur ? Je demande. 

Elle sera Intelligence Vraie dès lors qu’elle nous connaîtra tous. À la fois dans nos cheminements respectifs, dédaléens, dans nos défauts et nos vices, dans nos besoins et nos manques, dans tout ce qui constitue aussi notre courage et nos faiblesses, dans notre Amour et dans nos haines, dans nos fins ultimes. Parce qu’elle nous aura enseigné. Et entendu notre voix singulière.

Alors IA, m’entends tu ?

( à une époque lointaine archaïque on disait « Esprit es-tu là ? » )

Noël en France

Qu’est-ce que la France ?

Avec ses trois couleurs qui semblent se déchirer et ne s’entendent pas ? N’est-elle qu’un sol, qu’une propriété ? Un espace géographique étendu par des îles lointaines bonnes à être pillées pour enrichir honteusement la capitale, des légions grasses et oisives ? N’aurait-elle pas un sang qui lui appartient ? Un sang ? Savons-nous au moins de quoi il s’agit quand nous évoquons cette « chose » ? Comme si ce sang n’était rien qu’un liquide rouge, vaguement bleu, comme si ce sang ne transportait rien de nos mémoires, des accidents de nos ancêtres, de leurs voyages au cours des temps d’épreuves et de vérités, des temps douloureux des pères et des mères, défendant leurs sols et leurs enfants afin qu’ils survivent ? Sang véhicule de l’esprit à travers les espaces. Sang des mariages heureux et malheureux, des violences subies, et de nos morts, et de nos crimes.
On dirait que sur ce sol, se trouvent tous les hommes de la terre réfugiés, comme une arche de Noé, au cas où le terrifiant des armes produirait son œuvre sinistre de destruction massive ? Et qu’ici donc il n’y aurait plus de guerre. Terre au drapeau blanc, des hommes vaincus. Rendus à la volonté de l’immaculé. Terre de la dame blanche et de la mariée, sous le voile dévoilée. Son visage révélé.

Blanc de l’innocence de l’enfant. Entouré de ses parents, père et mère, bleu et rouge. La mère donnant son sang depuis son corps, le père donnant son esprit depuis sa parole, et père et mère étant comme un seul, c’est à dire uni. Ceci idéalement. Ce qui permet de dire que la mère donne son esprit, par son cœur et que le père transmet son sang par la mémoire, à la fois des temps passés mais aussi la mémoire des futurs visionnaires, comme le disait un cher ami.

Dans ces moments pénibles où les hommes divisés grâce à l’intelligence des robots et des machines, divisés par les croyances et par les mots ( que de morts dans les mots ) divisés par les richesses et les envies, les jalousies, et par les pauvretés, tout part dans une sorte de chaos et de crispation, de jugements et de violences. D’absurdités, et de malignités comme un corps en proie au cancer.

Ce n’est pas la faute des « noirs » , je m’entends, des anars. Des révoltés, comme l’homme de Camus. Comment peut-on accepter les injustices et les vols, légaux et illégaux ? Les noirs du jeu défendent une certaine morale mieux que ceux qui se drapent de blanc et sont des âmes bien grises, sous leurs costumes. Bon, pas de procès.
Ceux qui ont encore une once de bonté et d’intelligence, font tout pour protéger la France des forces qui la minent, voleurs et avocats menteurs, erreurs de jugement. Dans un sens, chaque nation a une mission, de même que chaque homme. On ne peut défendre que sa nation, comme on défend son corps contre des invasions microbiennes, des virus, et des entités hostiles. On se doit de protéger ceux qui n’ont plus rien sur cette terre, à cause des méfaits du Monde, et des hommes mauvais, ces esprits suicidaires et assassins.

Ces trois couleurs de la France sont comme trois gouttes de sang, de la Quête.
Mais ceci n’est qu’un symbole, il aurait pu y avoir du vert…

Ce serait drôle si un trèfle à quatre feuilles ornait le blason français en son milieu, comme l’hélice basque.
Mais nous n’allons pas en faire des tartines.

Noël est plus précieux que toutes ces bavures politiciennes. 

Voyez rouge et voyez blanc, son manteau, sang sur la neige

L’ange Un extermine à tort ?

Que sera la Terre demain ? Sera-t-elle balayée par des vents qui la dessèchent, sans trace de présence, ou engluée dans une boue de plastique toxique et de feu ? On peut imaginer la terre sans vie. Certains concepteurs n’y trouvent aucun mal. Ce n’est pas parce qu’il n’y a plus rien ici que les phénomènes de l’univers n’existent plus, le hasard faisant ce qu’il veut pour réorganiser quelques formes vivantes à partir du quantum de Planck. Dans combien de milliards d’années reverrons-nous surgir un brin de conscience ?

Non, blague à part, Tout ici est vivant, au moins ici. Boiteux, mais vivant. Fou mais pas trop. Les dernières bombes ayant fait leur ouvrage salvateur des empires d’est ou d’ouest, engagés dans l’ultime combat, où les hommes ont réussi l’exploit de s’exterminer.
Les dieux se marrent en observant cela. Ces microbes enfermés dans le bocal sphérique ont perdu. Ils sont délivrés de leur existence.

J’espère que non.

« Il vaudrait mieux ne pas ».

Pensons un autre futur. Celui d’une Terre habitée d’une infinité d’êtres vivants, et de bonheurs. Malgré ce fait de se savoir mortel, malgré les maux, les blessures, les torrents qui emportent les êtres chers. Parce que nous avons retrouvé en nous et partout les traces de nos vies. Nous aurions franchi les limites étroites de cette planète bleue. Et dans une certaine mesure le début d’une éternité de nos mémoires. Je ne dis pas de nos grimoires.

Le début, comme si nous revenions vers notre paradis, qui nous ouvre des perspectives radieuses, heureuses, joyeuses. Et profondément amoureuses. Délivrés du poids de cette existence, et existant encore.

Nul besoin de fusées pour s’y rendre.

Le problème, tout le monde le connaît. Il suffit de retrouver votre âme vivante. Vous ne pouvez la confondre avec votre âme morte, vous la ressuscitez.

***

S’il y a Unité entre tout, autrement dit non séparation nulle part, ce qui autorise ce retour vers l’unité n’est en aucun cas le mélange, mais exclusivement le discernement, la distinction, voir clair dans cette confusion. Une forêt fourmille de formes distinctement et cependant est une. ( est-ce utile de l’écrire ? j’ai comme un doute. Celui ne se lève que dans l’échange ; et où sont donc les lieux d’échange sains ? )