L’enfant rénove

Nous avons à peine le temps de nous éveiller à la vie qu’il faut déjà songer à la quitter, après avoir effectué quelques ouvrages dérisoires au regard des immensités, et peut-être conséquentes relativement à ce fil invisible qui se déroule dans nos mémoires.

D’où viennent les enfants, de quels horizons lointains ils décident ou acceptent de venir ici, ce qu’ils vont apporter ou défaire. Les nouveaux arrivants peuvent contribuer à des transformations autres que celles issues de nos constats présents.

S’éveiller à la vie et faire connaissance ici avec les entrailles de la terre, le feu des désirs, les joies des plaisirs, et les souffrances qui nous enseignent ce qui se tient dans ces profondeurs des chaos rocheux comme des os, ces magmas de sang et d’eaux.

Où nous allons nous rendre ? Et dans quel état, selon quelle approche en notre âme incapable de supporter ces flux de lave et ces torrents, si nous n’apprenons pas ce qu’est exactement la vie ? Sous quel voile elle se tient. Sous quelle puissance de la nature vivante.

Ne penser le futur qu’en termes définitifs ? Comme ce bannissement de l’ego, qui serait cause de tous les maux. Comme si nous n’avions pas droit d’exister en nous-mêmes, et de pouvoir voir ce qui se déroule sous ces apparences, mais uniquement subir ces images qu’on nous impose.

Feliz Navidad

Le Soleil fait son cinéma

Platon, pardon, mais quel con fus-je. La politique technique politique qui tranche avec des décrets dans les âmes chairs nous déchire sans offrir le moindre début de réponse ou de repos.
La caverne et ses reflets, la grotte ornée, la crypte et la fresque, voyage au centre de la terre, parleur design.
Le Soleil aveuglant Se dessine sur l’écran des pierres, et ainsi se révèle et s’expose. Il nous montre en douceur tout ce qu’il contient. Et qui est bien plus que de l’énergie, contenu de puissance.

Maladroitement : En nous, H. Il y a un dessein. Un des seins des saints. Il y en a. La vague du Portugal, le mont Fuji. La geisha. L’ami. H, Hiro. Naga. Fil sous la terre et le temps.

Ainsi discrètement nous tient en éveil.

Ce qui se trame en nous, il s’agit de La Vie étendue. De l’expansion créatrice débordant du cadre étroit des existences individuelles, quoique passant par le moi, indispensable, et la volonté. Cela fait une arborescence. On dessine. On se dessine et se signe. Fil continu sur le nu. Infimes variations de la plume ou du pinceau comme des larmes. Des pluies qui nous tiennent en éveil la nuit.

Eric, repoussant politique

(et rejetant les mots des robots, leurs discours intelligents )