Dire et faire.

Il n’y a de liberté qu’en X ( Inconnu, Dieu, Éternité, Âme, Inconnue, etc.). Nous sommes retenus dans cette valse à trois temps, cet enchaînement des évènements, sans prise sur nos vies. Tout nous paraissant chaotique. Selon cette perspective certains veulent forcer le cours des choses et dictent leurs lois, et le tempo. Nous sommes devenus automates obéissant aux injonctions des systèmes, anti naturels.

Et puis, dans le flux des pensées et des idées, il y a tous ceux qui ont été effleurés par ces quelques vents solaires divers les inspirant. Avec ce piège idolâtre d’une pensée ou d’un esprit qui dessine Dieu ou l’Esprit en fonction de sa myopie. Plus ces contradictions difficiles à éviter dès qu’on s’exprime, ce qui embrouille tout.

Alors, comment dire ce qui « est » ?
Grosso modo, dans l’éternel il y a tous les temps, plus précisément transcendance des temps. Un Présent présent à tout instant, qui nous semble absent.

Nous, inversement, sommes retenus dans cette valse, avec de temps en temps une étincelle. C’est comme si nous étions « Passés »*. Où quelque chose en nous s’est passé, ce qui modifie notre trajectoire s’ordonnant mieux. On est par conséquent moins soumis aux aléas inévitables du monde.
Il n’y a pas d’assurance tous risques ici bas. Il n’y a qu’un appel à ce que nous fassions un pas vers un mieux. Cela s’entend moralement, spirituellement. Et non pas techniquement, administrativement, juridiquement ou politiquement en changeant une tête couronnée par une autre. Même si… ça fait partie du jeu.

C’est nous qui nous changeons. En fonction de visions plus larges qui nous viennent à l’esprit.

Est-ce impossible à comprendre et à appliquer ?

Nous nous sentons dépassés par les évènements, mais il y a beaucoup de grains de sable qui contrarient cette marche sinistre, si les grains sont bien inspirés.

  • Il n’y a pas de retour vers le passé puisqu’il n’est pas « passé ». Pour essayer d’être plus clair, il y a un Présent qui parle à tous les présents ( je ne sais si l’image est meilleure) ou un Eternel, inconnu mais connaissable, survolant espace et temps d’un coup d’œil.

De l’Esprit

Je pensais ne rien écrire…

Simple, il y a ou il n’y a pas « Dieu ». il y a ou non Esprit, sans préciser son Nom.
Mais s’il y a cet Esprit hors du notre, qui n’exclut pas le notre cependant, cet Esprit n’est pas uniquement situé dans notre temps ou notre dimension spatio-temporelle. D’où il est, d’où il veut il peut agir ou se mettre en correspondance avec le notre en n’importe quel temps, n’importe quel espace. Mais ceci ne se fait pas n’importe comment, sans savoir. Pas de pouvoir sans savoir.
Correspondance entre les esprits, de celui de Dieu et le nôtre, tout cela étant situé ( non situé ( ce qui est plus exact ) ) de telle sorte qu’ils sont liés, mais non pas identiques, non pas unis. Ou unis d’une certaine façon, carrément dissymétrique. Dieu te voit, et parfois tu vois ton Dieu. Tout cela de façon intemporelle et « magique ».
Dieu par conséquent pourrait agir sur ton esprit, et l’inspirer. S’il le faut. Même sur ce que tu crois appartenir au passé, par le fait qu’en vérité ton esprit est aussi intemporel, mais en apprentissage de lui-même.
Donc, dans un sens, Dieu a accès à ton passé, par l’esprit. Et à la réflexion, toi aussi, à condition de Voir ton esprit. Ce qui suppose de sortir de ses conditionnements ordinaires, ou de cette condition terrienne stricto sensu.
C’est pour cela la terre, probablement.

Sous quelle voûte

Cela revient à se demander sous quel Joug nous sommes, à quelle autorité nous nous soumettons. Et pour trouver qui ou quoi en fin de compte ?

Comment dire et résumer le voyage où nous sommes ?
Nous avons eu nos maîtres, en tous lieux et toutes les époques, qui nous ont remis à notre place et renseigné à propos des voies justes, cela en abondance des formes exprimées.

Que ce soit Zoroastre, Moïse, Quetzalcóatl, Jésus, Bouddha, des extraterrestres comme pour les Dogon, Disons toutes ces figures « extra » ordinaires, comme venues d’ailleurs.

Tout ça pourquoi ? Pour retomber prisonnier d’instances autoritaires, d’institutions qui légifèrent sans nous demander notre avis, et dont on peut constater les dégâts dans les corps et les âmes, au bord du suicide.

Un No futur. Une Terre enfermée qui croit trouver des issues sur Mars, ou par le Dieu Mars. Par la surpuissance des machines et des techniques, des programmations informatiques, et ses productions.

L’homme organique n’étant que poussière au service de cela. Il n’est à proprement dit personne. Wallah.

L’IA soumis à la question

Mettons les choses au point : L’intelligence, artificielle ou humaine, sont ou doivent être inféodées à la Vie en Nous. à l’impératif de vivre, et non d’obéir aux diktats de l’intelligence. De la Science sans conscience. ( sans âme )

Votre âme, simplement, n’a pas à lui obéir. Elle sait mieux au fond. Et même le robot implicitement le sait quand il nous dit d’aller vers des formes poétiques, musicales, etc. là où notre âme peut fleurir, éclore.

Le robot expose. On s’expose à la critique dès qu’on s’exprime.

Cela suffira t’il pour que les choses s’éclaircissent ?

Console ton Dieu

Dans ce moment exceptionnel de folies guerrières où les hommes brandissent leur puissance de feu, et s’affirment détenteurs des vérités canons dans les profondeurs les plus intimes de leurs sangs, et n’ont comme seule réponse et louange à adresser à leur Dieu, que d’aller occire les ennemis, il n’est plus l’heure d’aller écrire un énième ouvrage sur le nombril des anges.
Non, puisqu’Il est dans nos profondes heures si profondément Présent, allons donc le voir et le consoler.
Ainsi survivrons-nous peut-être ici encore quelques siècles pour affiner notre Vie intérieure. Au lieu de laisser Dieu seul.

S’il nous est demandé d’aimer Dieu, c’est bien pour que nous puissions aller chez Lui, près de Lui.
Sans ces armes, ces atroces signes de mort.

Méta Para doxa

Penser le temps nous donne le vertige
parce que nous échappons à la barbarie des canons absurdes et terrifiants.

Le « temps » présent porte l’immense Mystère.
Tous les présents sont liés entre eux dans la présence éternelle.

On n’y échappe pas.
On s’y traîne, même si parfois nous avons de rares aperçus de l’éternité, et de son contenu.

C’est cependant de là que peuvent nous venir des choses sublimes, des merveilles, comme sources d’inspiration simple et sans calcul.

Pompeusement dit, le présent réel est transcendant. Non pas cette fugace et véridique impression sur nos nerfs, neurones et rétines, sur nos feuilles de papier, ou graphiques mathématiques, ou écrits.

Il n’en demeure pas moins que la beauté pressentie entrevue dans les œuvres,
est une chance pour envisager cette vie sous un angle pertinent de vérité.

méta quoi ?

Les étoiles sont notre futur présent
Elles filent fulgurantes
Sans nous aveugler.

Nette rupture dans la conjugaison
Tant que le présent nous tient
Dans ses limites sages.

Si tu sais tous les évènements
Qui viennent comme ceux qui sont venus
Que te reste-t-il ?

De même qu’on ne représente pas la géométrie
De l’espace
On ne peut guère figurer la valse
Des trois temps sur une flèche continue.

Le présent est une exactitude
Exactement hors du temps
Étincelle, clin d’œil, intouchable

Heureuse lumière douce dans la nuit 🌃

Le passé ? Squelettes muets
Os blanchis
Carcasses de métal glacé
C’est écrit dessus.

Origine

J’ai demandé au robot de me dire si ce texte est délirant :

Le physicien place le repère du temps au point zéro, puis ce temps se déplace sur sa flèche, vers le futur.
Est-ce bien là le début du temps ?
Une hypothèse absurde en apparence, serait de poser l’origine des temps dans la totalité de l’espace, non localisé, ayant une probabilité une. Métaphoriquement dans l’éternité. Ce qui est indéfini.
Disons, dans la relative totalité de notre espace, de notre dimension. À la fois un champ et une onde, accessible à notre intellect, à nos perceptions et sensibilités. Notre univers sensible.
Le temps, sans une perception, ou sans sujet existe-t-il ? Le temps réel de l’objet est-il le même que les variations et perceptions du temps par le sujet ? Il semble que non. Notre temps subjectif est élastique. Contrairement à la fixité des horloges.
Quoique Einstein a montré que l’horloge ralentit ou accélère avec la vitesse.
Mais bon, admettons que nous ne bougeons pas, ce qui est faux dans le spatial, mais possible dans la psyché.
C’est un pari difficile de pouvoir dessiner un repère qui serait partout dans ces graphiques des explications des phénomènes quantiques.
Ou alors, il faudrait deux dessins. Un pour le mouvement de la matière-énergie et un pour la fixité de l’esprit-pesant. Un actif et un passif.

L’esprit ne suit pas le temps comme la matière. Ces deux se croisent dans ce temps minimal de Planck. Sans s’annihiler. Au contraire, cela donne à ce qui est présent la possibilité d’être et d’évoluer.

Est-ce que cela vous dit quelque chose ?