Ça va

Nous nous demandons où va ce monde. Que pouvons-nous y faire pour pouvoir vivre, quand tout semble aller si mal. Tout part en vrille. Nous avions pourtant tout ce qu’il fallait.
Celui qui est attentif sait que la Nature est comme magicienne, de même que les œuvres humaines sont empreintes de grandeur, disons qu’elles témoignent de celle-ci incluse en toutes choses, et que même le mal, le pire, sont des signes d’une puissance inhérente à la réalité des mondes, invincible en lui-même.
Nous nous cognerions contre lui dans un combat frontal, si nous sommes dans la négation absolue d’un Bien transcendantal. Ce qu’il importe de retrouver en soi, comme source d’énergie pure, d’élan vital, de nature première de ce que nous sommes. Nature surhumaine, ce qui n’est pas tout à fait faux. Ou nature divine en notre humanité. Avec cette possibilité d’un diabolisme et d’une bestialité terrifiantes, d’un pouvoir auto destructeur et évidement fou.
La vie sur terre dans sa profusion naturelle était magnifique comme la jungle et tous ses habitants, ses arbres géants, sa faune, si proche de nous. et comme la science nous l’a montré, cette vie dans nos organismes.
Et au lieu de laisser la Vie faire son chemin, et nous donner à vivre, nous passons notre temps à la contraindre et forcer les événements en fonction de nos pensées arbitraires ou très partielles,et de nos opinions qui ne valent pas grand chose, sans références ad-hoc.

Je comprends cette nécessité d’un repentir véritable qui nous est demandé, non pas par la contrainte des hommes et de leurs de institutions bourrées d’erreurs de transcriptions ou de traductions, d’interprétations de textes les plus valables, des idées les plus justes. Ce repentir qui n’est pas un mouvement de culpabilisation dicté par des hommes mais une simple demande de Dieu d’être reconnu qui se trouve en Nous. Ceci dans notre profondeur intime, secrète, non formulée. Comme certains d’entre nous expriment par le mot Silence.
C’est une façon de retrouver cet Amour lumineux et salvateur.