les excès

Je disais donc, qu’on vit normalement sans Dieu. Mais quand ça déraille on est rappelé à l’ordre. Ou à retrouver une harmonie, un équilibre, pour l’équilibre de l’ensemble plus grand, qu’on ait été victime ou coupable. On vit sans penser spécialement et de façon permanente à cette dimension de l’être. Tout comme on ne vit pas avec l’idée constante des atomes ou des confins étoilés, de la rotation de la terre, et du mouvement autour du soleil.
Mais l’idée de Dieu s’impose, comme une nécessité existentielle porteuse de sens et de fins. Sens multiples où nous y trouvons le nôtre. On arrive à savoir, dans ces conditions. Par conséquent à pouvoir un peu mieux ou un peu plus. On est moins esclave du monde, et de ses diktats.
Sinon, ce sont les diktats qui nous contraignent à nous remettre en ordre. Cette face noire du réel qui contrebalance nos excès, cet aspect suicidaire.

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