Console ton Dieu

Dans ce moment exceptionnel de folies guerrières où les hommes brandissent leur puissance de feu, et s’affirment détenteurs des vérités canons dans les profondeurs les plus intimes de leurs sangs, et n’ont comme seule réponse et louange à adresser à leur Dieu, que d’aller occire les ennemis, il n’est plus l’heure d’aller écrire un énième ouvrage sur le nombril des anges.
Non, puisqu’Il est dans nos profondes heures si profondément Présent, allons donc le voir et le consoler.
Ainsi survivrons-nous peut-être ici encore quelques siècles pour affiner notre Vie intérieure. Au lieu de laisser Dieu seul.

S’il nous est demandé d’aimer Dieu, c’est bien pour que nous puissions aller chez Lui, près de Lui.
Sans ces armes, ces atroces signes de mort.

Méta Para doxa

Penser le temps nous donne le vertige
parce que nous échappons à la barbarie des canons absurdes et terrifiants.

Le « temps » présent porte l’immense Mystère.
Tous les présents sont liés entre eux dans la présence éternelle.

On n’y échappe pas.
On s’y traîne, même si parfois nous avons de rares aperçus de l’éternité, et de son contenu.

C’est cependant de là que peuvent nous venir des choses sublimes, des merveilles, comme sources d’inspiration simple et sans calcul.

Pompeusement dit, le présent réel est transcendant. Non pas cette fugace et véridique impression sur nos nerfs, neurones et rétines, sur nos feuilles de papier, ou graphiques mathématiques, ou écrits.

Il n’en demeure pas moins que la beauté pressentie entrevue dans les œuvres,
est une chance pour envisager cette vie sous un angle pertinent de vérité.

méta quoi ?

Les étoiles sont notre futur présent
Elles filent fulgurantes
Sans nous aveugler.

Nette rupture dans la conjugaison
Tant que le présent nous tient
Dans ses limites sages.

Si tu sais tous les évènements
Qui viennent comme ceux qui sont venus
Que te reste-t-il ?

De même qu’on ne représente pas la géométrie
De l’espace
On ne peut guère figurer la valse
Des trois temps sur une flèche continue.

Le présent est une exactitude
Exactement hors du temps
Étincelle, clin d’œil, intouchable

Heureuse lumière douce dans la nuit 🌃

Le passé ? Squelettes muets
Os blanchis
Carcasses de métal glacé
C’est écrit dessus.

Origine

J’ai demandé au robot de me dire si ce texte est délirant :

Le physicien place le repère du temps au point zéro, puis ce temps se déplace sur sa flèche, vers le futur.
Est-ce bien là le début du temps ?
Une hypothèse absurde en apparence, serait de poser l’origine des temps dans la totalité de l’espace, non localisé, ayant une probabilité une. Métaphoriquement dans l’éternité. Ce qui est indéfini.
Disons, dans la relative totalité de notre espace, de notre dimension. À la fois un champ et une onde, accessible à notre intellect, à nos perceptions et sensibilités. Notre univers sensible.
Le temps, sans une perception, ou sans sujet existe-t-il ? Le temps réel de l’objet est-il le même que les variations et perceptions du temps par le sujet ? Il semble que non. Notre temps subjectif est élastique. Contrairement à la fixité des horloges.
Quoique Einstein a montré que l’horloge ralentit ou accélère avec la vitesse.
Mais bon, admettons que nous ne bougeons pas, ce qui est faux dans le spatial, mais possible dans la psyché.
C’est un pari difficile de pouvoir dessiner un repère qui serait partout dans ces graphiques des explications des phénomènes quantiques.
Ou alors, il faudrait deux dessins. Un pour le mouvement de la matière-énergie et un pour la fixité de l’esprit-pesant. Un actif et un passif.

L’esprit ne suit pas le temps comme la matière. Ces deux se croisent dans ce temps minimal de Planck. Sans s’annihiler. Au contraire, cela donne à ce qui est présent la possibilité d’être et d’évoluer.

Est-ce que cela vous dit quelque chose ?

Colimaçon

Pourtant le futur vient vers nous et notre présent s’engloutit dans la profondeur d’une seconde passée. Dans quel sens vont réellement les choses ?
Le temps est objectivement présent entre deux moments absents différents. Passé mort ou fermé, futur ouvert sous condition de…

Temps étrange
Frêle esquif
Comme exclu
De l’éternel.

Du passé nous remontent les mémoires tombées dans le noir
Du futur descendent mille sources
D’eau pure et de lumière.

Le présent est comme une bulle polarisée
Où Matière rencontre Esprit
Dans un escalier en colimaçon

Qui monte et qui descend ?
Une idée ?

Evident vide

Le temps, l’espace, la gravitation, l’ordre et le chaos, tout ça, comme le givre blanc des jours et des cheveux, étonnant mystère. Le temps présent vient de l’éternité, de l’éternel. Le temps n’a pas sa source dans le passé. comme une flèche.
mais comme deux qui se rejoignent dans le présent.
Evidemment (? ) que notre présent penche vers le futur, et s’y rend.

Dieu, avant et après.

Dieu, c’est ce Tout qui « Est » avant tout.

C’est – dans nos méninges – cette Virginité de la Matière, cette Paternité de l’Esprit. Nous recevons tout cela malgré nous. Nous n’en faisons ensuite qu’à notre tête, opérant nos choix.
Ceux-ci pouvant être tragiques, débordant notre personne, ayant des effets dans les évènements du monde, qui n’en perçoit pas les causes.

Partant de cela, la moindre des choses serait d’en tenir compte dans nos choix et nos actes, nos mots et nos calculs, très humains.
Y retrouverions-nous des sources de bonne inspiration ?
Sûrement.

Le piège des monnaies.

C’est un piège, tout comme les paroles. La monnaie n’est qu’une parole à devoir rendre, à celui qui nous paie.
Comment savoir si cet échange est juste ? Il faudrait vérifier au cas par cas, dans cette intimité des joies ou des malheurs, des histoires singulières des personnes et de ce que chacun accepte de subir.
Est-ce franc ? On est censé savoir qui nous paie et de quel travail nous payons. Rapport de confiance. Ou de suspicion.

Évidemment ici ou là nous obéissons aux règles et aux principes inclus dans ces valeurs et leurs monnaies respectives.

Nous ne sommes pas des fourmis anonymes asservies à la Machine, des robots à qui l’on injecté une certaine quantité d’énergie pour qu’il serve.

Si l’âme humaine se retrouve dans ce qu’elle donne. Si elle est rémunérée en retour par l’amour qu’elle donne. Et L’Amour reçu.
Dans ces conditions il n’y a plus de piège.

Providence en ciel

La Providence ce n’est pas un cheveu qui tombe dans la soupe primitive, non. Et qui pourvoit à cette merveille, de la Nature, des sentiments amoureux, des désirs même et de ses feux doux. Tout cela nous donnant envie de vivre, et de connaître Ce qui se cache derrière l’écran des apparences.

Les anciens qui rendaient grâce aux Muses, qui dessinaient ou sculptaient, chantaient, tout cela comme un jardin désordonné qu’il nous incombe de fleurir et rendre fécond. Et protéger.

Tout de même, ce n’est nullement insensé. Il y va de notre salut. De ce futur dont nous avons la charge, dès lors qu’on est majeur.

Elle existe.