la Terre est une lumière vivante, porteuse de promesses.
Mère porteuse.
Sidérant ce foisonnement, cette surabondance des formes et des forces.
les événements étant une misère, nous n’en retirerons rien.
Ils relèvent d’une certaine absurdité et d’une violence.
Il doit ressortir quelque chose de ce cirque existentiel où nous sommes plongés.
Comme si nous étions en observation.
Et un jour à notre tour, nous jetterons un œil sur ce qui vit ici.
Nous verrions peut-être de quels amours il s’agit, de quelles naissances,
puis de quelles délivrances la terre accouche et où va sa progéniture,
marquée de signes, de pesantes pensées et de légères blessures.
A quelque détails près, pour l’heure et le lieu, nous ne disposons que de terre
et peu de Cieux. Ceux-ci étant dans la brume et le brouillard des langues.
Parfois un miracle, je veux dire, on voit. C’est net.
