Tergiverser

Il ne faut pas aller par quatre chemins. Il y a la vie ou la mort, on est mort ou vivant. Nous existons dans cet entre deux. Dans la balance entre Éros et Thanatos. Nous sommes tenus entre la mort présente, et la vie absente. La mort étant dans le monde. Le monde étant comme un mort. La vie se présente si rarement. Si bien qu’apparaissent à notre insu des formes d’angoisses, ou d’insomnies, dont les causes sont difficilement repérables.
Pour refouler le mort, nous avons des outils, des astuces. Qui peuvent se transformer en pièges, en addictions, en illusions de vie, ou bien en visions de la vie. Mais ceci est si rare, si exceptionnel.
Malgré la rareté de la vie vraie, dès lors que nous la rencontrons, elle est intense. Et ne laisse aucun doute. Nous savons que c’est là où nous avons à nous engager. Investir nos efforts. Comme on épouse celle qu’on aime. On persévère avec elle sur le chemin unique du vivant. Nous nous métamorphosons. Nous sommes métamorphosés. Ce qui est mort en nous s’efface de plus en plus. Notre corps même reçoit les effets bénéfiques de cette transformation.
Se peut-il qu’il devienne lumière pure ? Ça, les témoignages de ce type de phénomène existent-ils ? S’il en existe, sont-ils fiables ? Tout est possible pour la matière. Le plomb en or, l’eau en vin. Et d’autres métaphores.
Un homme illuminé d’un amour pur, irradie. Ces phénomènes d’auras, d’auréoles, on peut accepter sans choquer la raison.
L’inverse également peut se rencontrer, des êtres auréolés de noirceurs, des âmes tombées dans la nuit profonde.
Et dans quelle mesure pourrions-nous prétendre que notre âme n’est pas dans cette nuit, pour une part ? Songer que nous avons deux visages, comme la Terre, le jour et la nuit.
En vertu de ceci, il ne nous est pas permis de juger nos congénères sans savoir de quoi il s’agit vraiment. Nous n’avons que le droit d’éclairer l’autre dans sa nuit, dans la mesure où nous avons quelques lumières à lui rendre. Et réciproquement.
Cela devrait suffire pour chasser la mort. Ainsi nous progressons, c’est une œuvre en commun.
Parmi ces œuvres, il y en a de vie et d’autres de mort. Pour ces œuvres de vie on doit beaucoup mourir. Beaucoup donner de sa vie, de soi.
Par ailleurs, si on y pense vraiment sérieusement, la seul mort qui nous touche de près, c’est celle de l’autre aimé. Là, on meurt avec l’autre. Et donc, on vit aussi dans la vie de l’autre, par la vie de l’autre. On ne vit pas, seul, enfermé, replié sur soi. On a le droit de se prémunir si l’autre nous affecte, nous mine, prend notre vie, et s’interroger de façon réciproque sur nos actes nuisibles affectant les autres. Ou ne leur rendant pas ce qu’ils sont en droit d’attendre de nous.
Dans ces conditions les meilleures, le monde renaît. C’est pourquoi on se doit de créer les meilleures conditions possibles les uns pour les autres. Ces conditions ne tiennent que dans les échanges des connaissances, quand ces échanges sont limpides.
Ça, ce n’est pas surhumain. On sait ce qui est inhumain, ce qui altère gravement notre humanité. Sans même évoquer la dimension des âmes blessées meurtries.
Ceci, cette affection profonde, et profondément douloureuse, n’est pas à la portée du premier venu, sauf en soi, et encore, passe-t-elle inaperçue, recouverte de nombreux voiles, comme lors d’un sursis. Exactement comme la terre, en déséquilibre, en ruptures possibles et soins très difficiles.
On a l’histoire, on peut prendre la mesure des souffrances, des héroïsmes, et des atrocités commises. On peut sur ces données, envisager le pire ou le meilleur. On peut effectuer nos choix. En faire part aux générations suivantes, afin qu’eux mêmes aussi fassent leur choix. C’est la moindre des choses.

Tout a une fin ( une sorte de conclusion )

Être et être

Dans l’être tout est grand. Celui qui « est », est aussi grand que l’être grand. C’est pour cela que celui qui disait : « Si vous me voyez vous voyez aussi mon Père ». Il n’y a nulle ambiguïté. Nulle préséance du Père et du Fils, cela relève du même Être, inspirés du même esprit, dans le même Esprit.
Mais dans nos histoires arrive aussi Satan. Avec ses pouvoirs, ses savoirs, son bien et son mal, nous forçant au choix. De même que Jésus devait savoir et composer avec Lui, en lui-même.
Ne pas éteindre cette force noire, nécessaire dans cette totalité, mais faire régner l’autre, la lumière blanche.
Et puis il y a nos mensonges humains répétés. Comme cette pseudo attente du Messie dont hypocritement on ne veut pas, s’accrochant à celui dont on croit défendre la cause et vérité exclusive, avec quelques fausses couches de tolérance.

Buter sur un mur

Vous pouvez vous demander pourquoi suis-je si buté sur ces mêmes choses, répétées sans cesse. Il y a à cela quelques raisons. D’abord, celle qui part du principe simple que nous ne pouvons absolument pas vivre hors de la vérité, dans le mensonge, l’erreur, ou l’ignorance. Nous serions des naufragés suicidaires. C’est grosso modo ce qui se passe sur terre. À des degrés divers, des effets différents plus ou moins lourds. Non seulement pour les classes infortunées, les pays pauvres.
Face à cela, dans cette déroute où nous nous croyons seuls dans l’univers, ou seuls parmi nos congénères, seuls et sans recours, où nul ne comprend plus rien à rien, où nous sommes livrés à ce monde aliéné courant à sa perte, dans un sentiment affreux et angoissant, que pouvons-nous faire, où allons-nous trouver des solutions, des aménagements de nos peines, du bonheur et de la joie de vivre ?
Il faut ou il a fallu que nous sachions quel est le problème essentiel de l’homme, la première question en nous, en correspondance avec la totalité. Que celle-ci soit planétaire, ou celle d’un cosmos apparemment vide. Curieux phénomène contradictoire face à nous : une terre surpeuplée, un ciel vide.
Et puis chacun d’entre nous réduits à l’insignifiance, devant se soumettre à des injonctions carrément absurdes d’un monde malheureux, oppressif, violent, misérable. Toujours en guerre.
Comme si notre existence était sans solution, ou comme si nous n’avions aucune réponse c’est à dire aucun moyen d’être sereins, et devoir subir les temps dans la permanence des tourments. Bref, l’humanité abandonné dans ce cosmos, comme des naufragés perpétuels. Jusqu’à succomber dans le fond, sans fond.
Non, ce n’est pas notre destin, ce n’est pas en ça que consiste la vérité vivante. Ou pour le dire autrement l’intention pure des éléments composant l’organisation du vivant, – peu importe ce qu’ils sont pour le moment – de même que ce qui nous compose en notre intériorité. Affirmation qui peut sembler gratuite et sans fondement.
Ensuite, dans nos recherches, nous ne pouvons pas ne pas retomber sur les questions posées par nos prédécesseurs, et sur leurs éventuelles réponses dans une chaîne de transmission, plus ou moins bonne. De même que nous sommes bousculés dans nos liens avec nos proches, dans les temps présents.
De tout cela nous en sommes affectés. Et également soulagés dès lors qu’ils sont bons. Ainsi, la bonté, les biens sont en conjonction avec le vrai. De même en poussant les recherches, on ne peut pas rencontrer ces questions relatives à la beauté.

De tout cela, il en ressort une dimension d’un ordre supérieur à celui de l’étroitesse, à la petitesse ou à la pesanteur. Et où nous avons toute notre place. Mais ceci ne fut possible uniquement que s’il y eut des «  anges ». Pour faire face au démon, face à la nuit de notre âme.
Ange ou réalité christique, messianique, présente. Étant toujours ici, en secret. Passant parmi nous, et parfois étant en nous. Nous touchant, tempérant nos folies, nos inquiétudes, angoisses, nos envies démesurées, de même nos désirs de mort.

Où il est question de chaîne

Et donc question des anneaux, des alliances. Des chaînes brisées ou des liens bons qui nous tiennent en vie, des mauvais qui nous font mourir. Question de ce qui nous délivre, ou ce qui nous appesantit.
C’est pourquoi nous ne trouvons pas de solution dans la sphère politique, si elle ne se trouve pas en premier lieu dans la base simple et humaine empreinte de vérités, de lucidités, de conscience des enjeux, ce qui doit porter des fruits dans le monde dans toutes les couches actives. Donc tout part de la base. Des profondeurs qui gisent en nous.

Ouvrant ou fermant les possibilités.

Pour l’heure, comme pour les temps passés, on sait que les pouvoirs ont toujours fermé les portes. Aggravant les tensions, à la fois entre les états, les nations et les communautés qui sont dans le rejet les uns des autres, de même que les sexes. Et dans ces conditions font n’importe quoi.
La pesanteur dont parlait Simone Veil n’étant pas la même que celle d’Albert Einstein ? Ça, c’est à voir.
De quoi aurions nous besoin, si ce n’est de se délivrer de ces bêtises, et de ces méchancetés. Nous ne pouvons pas les trouver exclusivement dans les autres. Nous avons notre part. Et dès lors qu’on trouve la sienne, de nuit, de noirceur, on peut alors commencer à y voir plus clair, et envisager des métamorphoses positives.
Mais comme je disais, débuter, entrevoir et savoir est infernal. Ceci peut paraître paradoxal et absurde. Mais non, la totalité incluant à la fois le jour et la nuit, le soleil et les trous noirs, comme être et néant. L’un ne se peut sans l’autre.
Pour le dire autrement on ne retrouve pas son ciel, son paradis sans passer par l’« enfer ». Mais bien sûr, il faut absolument passer. Ne pas rester dans cette demeure infernale. Là, où nombre d’hommes sont actuellement pris sous les bombes, et où s’annoncent d’autres conflits, des volontés suprémacistes de tous les côtés. Déchaînements atroces. Et où nous ne savons pas stopper le processus, la réaction en chaîne. Où l’individu semble ne « peser » plus rien, face à la volonté collective d’en découdre.
C’est là que nous retrouvons cette puissance d’un Satan, présent en masse dans des multitudes opérant. Satan qui n’est pas mis en lumière. Cette figure ne pouvant déroger à son jeu de maudit. Sauf s’il est inondé de Lumière. Là, il ne peut plus rien, il succombe. Et nous nous délivrons.
C’est une certaine forme de progrès qui se produit tout près de nous. Beaucoup plus conséquente que nous pourrions l’imaginer ou raisonner à son sujet. Le proche à des pouvoirs sur le lointain, le local sur le global. Mais tout débute ici. À notre échelle.
Christique l’homme (ou la femme) qui a terrassé son Satan. Et puis redevient humain parmi les hommes. En effet de quoi, le Christ est répandu sur terre, sur une terre délivrée et vivante, reliée à l’univers.

Bigre, c’est tordu mais c’est ainsi.

Mise au point

On sait que fatalement tout se dégrade, dans un désordre croissant, forcément douloureux. Dans ces conditions nous ne sommes pas sans répondant possible, mais il faut savoir lequel, pour franchir les épreuves. Les millénaires sont marqués par leurs figures respectives nous informant. Mettons ici les figures christiques qui sont à mon sens, celles qui font autorité.
Le Christ donc, plus qu’un personnage est une fonction, une mission, un rôle. Pourquoi, comment cela se produit, accepté ou refusé ?
Dans les maux inévitables du monde, les hommes font appel aux instances qu’ils pensent supérieures à leur humanité. Sachant bien qu’il y a toujours quelqu’un au-dessus de nous dans notre condition très relative empreinte de doutes, d’incertitudes, d’ignorances et de faiblesses. En somme, les hommes prient leur dieu qui y répond forcément. ( prier le néant n’ayant guère de sens on s’en dispensera )

Pourquoi cela prend des allures de puissances très noires, ces horribles dictatures marquant l’histoire ? Ou au contraire ces formes miraculeuses messianiques, prophétiques, révélées mobilisant foules et espérances ?
À un point donné des temps, un homme reçoit en lui ces informations, ces données issues des « cieux ». Mais non pas de façon gratuite ou fortuite, ou vaine, pour son seul intérêt. Cela s’impose comme devoir absolu. Ce n’est pas abusif de dire que cet homme « sait tout ». Ceci dit, c’est infernal. Cela semble disproportionné qu’en ce « petit être », se tienne le « grand être ».
C’était la question posée entre autres à Jésus et sur laquelle les théologiens ont planché pour essayer de résoudre la question épineuse de la Trinité, sans succès et avec beaucoup de déchirures verbales. Mais cela n’a pas d’importance sauf celle de déchirer les hommes en sectes et en puissances ennemies.
Ce rôle ou cette mission n’est pas attribuée n’importe où, n’importe comment, ou n’importe quand ou à qui. Tout y est calibré, signé, plusieurs fois.
C’est à nous ensuite qu’incombe cette possibilité d’en reconnaître les signes, et surtout la qualité des messages. Puisqu’il ne s’agit en définitive que de cela, sans faire fi du messager. Mais sans en faire non plus un culte autour de la personne.
Les éventuelles personnes qui ont connu leur « messie » ou leur « christ » ayant ce lien intime avec cet « humain », ont probablement pu savoir de quoi il était question, entendant de vive voix les réponses et les messages qui leur furent délivrés.
Chose et fait banal entre tous, dès lors qu’il s’agit de trouver un Maître nous enseignant, nous indiquant les voies de vie pour résister aux voies de mort. Pour endiguer cette fatalité et ces désordres.
Rien d’étonnant donc que dans ces conditions décrites, les gens, les masses, s’emparent de leurs messager, ce qui les porte à un degré de foi. Mais ceci n’est pas sans danger, comme on a pu le voir au cours des millénaires passés.
Il faut savoir aussi qu’en ces personnages ayant des savoirs spéciaux, il y eut aussi des pouvoirs spéciaux. Mais qui ne furent pas pour agir sur nous, comme Médecin, mais pour que nous opérions sur nous-mêmes et de nous-mêmes cette Médecine. Question d’information encore une fois, que nous acceptons ou refusons. Médecine prise au sens très large et vaste. De tous les soins à notre disposition, de tous les arts, et les besoins, et les désirs, et les mesures.
Là, il me semble comprendre ce que signifie l’Intelligence Divine.

Cela ne procède pas de notre humanité. Cela vient d’un plan supérieur ordonnant, imposant, et sacrifiant. Mot dont il faudrait analyser le contenu. Et ne pas se fourvoyer. Il ne saurait y avoir une quelconque trace de mort ou de sang dans ce sacrifice. Mais une effusion de lumières.

Les pouvoirs

Puisque les pouvoirs ne cessent d’imposer leurs contraintes, et décident pour ceux sans pouvoir, qui doivent se plier à leurs décisions s’ils veulent survivre, accepter les conditions imposées, les rythmes, les habitats, les peines et les plaisirs, que reste-t-il comme moyen pour le pauvre – c’est à dire l’homme seul – pour s’affranchir de la pesanteur de ces chaînes ?
Les pouvoirs prennent toutes les formes : scientifiques, techniques, économiques, matérielles, psychologiques, spirituelles, politiques, médiatiques, ne laissant nulle ouverture. Celui qui veut s’échapper et trouver sa voie personnelle, en accord avec sa conscience, doit en payer le prix. C’est au prix de sa vie. Les pouvoirs, quelles qu’en soient les modalités, plus ou moins violentes et contraignantes, sont comme des dictatures, dictant les conditions, les moyens et les fins, ne tenant aucun compte des destins des personnes, mais uniquement de la cité, de la société, de l’état, de l’empire. C’est vrai même pour ceux qui gouvernent et ne sont que des pions dans la mécanique, se croyant maîtres des jeux.
Se peut-il qu’il n’y ait rien au-dessus du monde, et au-delà de l’existence dans cet espace temps ? Nous n’aurions qu’à faire ici. Mais ce n’est pas ainsi. Il y a autre chose. Et qui nous touche de près. Qui est en nous, et hors de nous. Que nous pouvons entendre et accepter, entendre et refuser.
Ceci s’exprime et se laisse entendre de façon secrète ou voilée, par des formes artistiques, poétiques, et ses mille canaux relatifs à la « connaissance » . De même par les voix simples et spontanées des humbles, et des innocents. Et la nature qui parle. Sans complications. Tout un processus en somme où nous nous reprenons en main.

Les pouvoirs déguisent le réel. Et nous font croire à un certain réel incontournable, comme des murs sur lesquels nous butons. Sauf quand en nous surviennent des lumières vivantes, des pensées porteuses d’une efficience. Mais là encore, il y a possibilité de pièges, parce qu’il y a des magies noires qui peuvent passer pour blanches et des blanches qui sont prises pour des noires.
Savoir donc à quelle lumière nous avons affaire, aussi bien en nous que hors de nous, qui nous rend nos pouvoirs, de pouvoir vivre, d’être vivant.
Tout cela au prix de sa vie, que nous ne sommes en aucun cas censés perdre. Mais au contraire, gagner. C’est peu de dire que notre vie est en jeu dans ces conditions, et contraintes. C’est le but du jeu. Et de la liberté.
Pour ce jeu, nous ne pouvons plus être seuls. C’est un jeu collectif, un jeu commun. Qui doit en principe porter ses fruits, et nous éloigner du pire.

Ce pire étant cet Empire. Non seulement d’occident, et ses modèles et esclavagismes, mais tous, mondialement engagés dans une conflictualité larvaire.

La saleté, sale mentalité.

Excusez moi d’insister lourdement. Il faut arriver à comprendre
certaines choses et puis les appliquer, ne serait-ce que pour soi-même.
Notre corps, notre existence ici bas ne s’achève pas ici. Ce ne sont pas
uniquement les conditions terrestres qui sont décisives. Nous avons une
existence au-delà de celle-ci. Fonction du lien qui s’opère en nous,
ouverture ou fermeture, cela révèle notre mentalité. Soit dans le
négatif, où nous nous enfermons, soit dans le positif, où nous nous
libérons. Dans les deux cas, la souffrance est inévitable, tout comme la
lutte. Pourquoi arrive-t-on à tirer des leçons de nos souffrances, et
pourquoi nous n’y arrivons pas, retombant dans les mêmes maux, les mêmes
violences ?
Il y a peut-être une question de chance, mais cela ne suffit pas à
expliquer ce fait d’une bonne mentalité ou d’une sale mentalité, ou pour
le dire autrement d’un mental assez sain, plutôt joyeux, ou d’un autre
mental carrément mauvais, haineux.
À mon avis, les conditions existentielles ne suffisent pas à expliquer
la bonté ou la méchanceté. Ou pris sous une autre perspective de l’ordre
du pensé, d’un bon esprit ou d’un mauvais esprit. D’un lien brisé ou
d’un lien retrouvé.
Je pars de l’a priori que l’âme humaine est bonne, divine, porteuse de
lumière. Mais si vous avez perdu le contact avec votre âme, pour des
raisons existentielles, de mots, de méfaits subis et incompris, c’est
une plongée dans la boue, ou les eaux épaisses. Les hommes affligés dans
ces conditions là ne font que rejeter leur enfer sur les autres, dans un
cercle vicieux infernal pour les hommes et les femmes. La mentalité
fasciste ou nazie en résumé.
On la constate et elle sévit, empirant. Le « mal » s’empare de nous,
nous sommes instrument du mal, qui vient aussi de Dieu. Comme un fléau
qui s’engouffre dans nos failles, nos fautes, défauts et faiblesses. (
Cela peut paraître spécieux ce mal venant d’un plan transcendantal
passant par des mains d’hommes. Mais rassurez vous, ceux qui en sont
acteurs ne seront pas épargnés des maux commis, et de se servir d’un
ordre pour cela. Car au fond, rien ne les y oblige. La justice divine
sait où elle doit opérer. Sans passer par nos injonctions. Ou alors,
Dieu est impuissant, inopérant, inexistant, ignorant de ce qui se passe
en lui-même. Ce qui est contraire à toutes les doctrines connues)

Mais si, au contraire, vous avez conservé ce lien – peu importent les
termes, les vocables qui vous l’ont rendu – vous transformez le monde
vers le meilleur, qui ne peut que s’amplifier. Et de ce fait les liens
humains se recomposent vers quelque chose de plus doux et de légers.
Il n’y a plus besoin de lois si rigides, de sanctions, de gratifications
en argent. Les choses viennent d’elles-mêmes à point nommé, sans forcer.
Bref, les assemblées humaines se reforment, ce ne sont plus des légions
armées de crocs.
Nous nous serions délivrés de ces malédictions millénaires. On aperçoit
une lumière au bout du tunnel. Dans ce cas, la Terre a encore de
l’avenir, et les générations auront de quoi vivre.
Hé, la terre n’est pas un lieu de tout repos. On s’y recrée. Ce n’est
pas une mince affaire, que de se retrouver après ces égarements.
La sale mentalité en quelque sorte, c’est dès lors qu’un corps est
séparé de son esprit ou de son âme, réalité se tenant hors du corps.
L’âme ne pouvant plus rien pour le corps. Alors qu’en sens inverse, le
corps, les corps, les sociétés retrouvent leur harmonie.
Mais donc, ces spiritualités passent par la personne, et ne peuvent être
dictées selon l’ordre des systèmes, des religions enfermées dans leurs
principes. Celles-ci ne peuvent être que des sortes d’écoles, non de
formatage, de conditionnement, de diktats moraux.
C’est comme un soleil distant, où en principe toute la terre a droit.

Mais dans les faits.

Dans les faits, le corps – si un état, une nation, est un corps – obéit à quelle âme ou quel principe, quelle vérité ? Celle dictée par les détenteurs des valeurs, or ou argent, terres et ports, bourses et palais de justice, armées et polices, factions politiques et clans, docteurs et laboratoires, face à une population forcément soumise à cette machine qui se veut puissante et uniquement ça. Elle ne laisse à la personne quasiment aucun droit, sauf de servir cette puissance, confrontée aux autres puissances, ennemis de l’intérieur et de l’extérieur. Peuple ennemi, on dirait. D’où, il n’a pas voie au chapitre, il n’a nulle autorité. Nulle liberté. S’il s’exprime, c’est pour accroître la puissance de la machine en place. Et ses hiérarchies. Les trublions anarchistes, libertaires, autonomistes, décroissants aspirant à la simplicité, les amoureux de la nature, la « gauche » à proprement dit n’est entendue que si la machine peut la récupérer pour en tirer des intérêts et des profits, une amélioration de ses performances. On n’est plus dans un doux rêve. On a des rivaux planétaires de tous les côtés. Et qui agissent, espionnent, s’introduisent, influent sur les bords, comme le fait ou le fit notre machine de guerre et de conquête en son temps. Comme le faisaient les meutes de loups vis à vis des autres meutes. Ni plus ni moins.
Un état c’est une meute qui a réussi. À soumettre et fédérer les autres meutes, pour se maintenir, et agréger. L’emprise s’accroissant.
L’époque moderne étant différente des époques anciennes, non dans leurs fonctionnement, mais dans la vitesse des informations. Ce qui mettait deux ans dans l’antiquité met deux secondes aujourd’hui, mais c’est la même chose.

Si nous voulons savoir où nous allons, où pour tout le monde les choses seraient meilleures, nous faut-il décortiquer disséquer le corps, pour savoir où est son âme, son cœur, ses intentions conscientes, ses cancers et tumeurs ? Où bien s’y rendre direct ?
En fait, c’est comme une œuvre. Elle ne se fait que dans sa création, son action ou sa formation. Sinon si elle n’est que virtuelle elle est stérile. Ou lettre morte.
En quelque sorte, le pouvoir, ça se prend. Ceux qui l’ont pris ne le lâchent pas. Suis-je rêveur ?

Les révolutions millénaristes échouent. Pourquoi ? Ceci est très énigmatique. Les royaumes, les dominations par les forces armées, les violents savent sans doute que leur puissance sur les peuples ne tient que si les peuples y consentent, et accordent leur confiance. Il n’y a pas que par la peur que cela fonctionne. Il faut aussi une forme d’espoir, et qu’il ne paraisse pas faux aux yeux des gens. Une dimension d’ordre sentimental et idéal comme dans un couple.

Celui qui veut renverser un ordre millénaire, c’est comme s’il voulait renverser Rome, ou la Cité interdite. Celles-ci sont fondées sur leurs prophètes, messies, ou messagers qui édictèrent les fondations. Au nom de quoi ? Est-ce que les messies sont des révolutionnaires ou des gens qui font en sorte que s’accomplisse la volonté de Dieu, en la transmettant.

Jésus parlant à Pierre :

« Arrière Satan, ce que tu dis n’est pas la pensée de Dieu mais des hommes. »

Les philosophes grecs ayant refoulé les pouvoirs superstitieux théologiques, mystiques et mythiques, ont fondé la république. Une sorte d’appareil logique fondateur où l’irrationnel n’a plus sa place, comme dans les systèmes hégéliens, ou allemands, et des lumières, relayées par le technocratisme saint-simonien, puis de nos jours cette puissance des algorithmes. Mais est-ce que cette Intelligence relève des ordres divins ?
Sans doute, mais de la face négative de Dieu.
Alors ? Ça passera ou ne passera pas ? Je veux dire, est-ce qu’en chacun entre nous, se réalise en conscience l’ampleur des phénomènes ? Et ses conséquences effectives dans le quotidien d’un présent immédiat, au lieu de sombrer dans le chaos.

Dans ce Chaos qu’irions nous faire ?

 

Par delà la Polis.

Par delà la Cité ou l’État, le château du seigneur local. État comme un confetti dans un bocal, où s’agitent mille bonhommes et femmes pour décréter ceci est bon, ceci ne l’est pas, vous n’avez pas le droit de dire ci ou ça, d’exprimer vos rejets vos dégoûts, sous peine d’amendes de privations de droit de vivre. Ils prétendent légiférer sur la haine en ligne quelle farce, pourquoi ne pas gratifier ceux qui ont de l’amour en ligne ?
Curieux spectacle cette chambre de parlottes qui se prend au sérieux et s’investit de pouvoir, de capacité de jugements, de poseur de lois, de créateurs ordonnant la rotation des sphères. Alors qu’ils ne jouent qu’à distribuer les prébendes pour des joujoux mortifères. Ubu féroce persécuteur. Ubu gros bidon mondial.
Des peuples les uns contre les autres pour construire, sur la misère et les esclavages, des Cités où l’on vit mal. Puis quand grondent les révoltes, on envoie le monde à la boucherie.
Où sont nos vies là-dedans ? Quand tu entrevois dans les postes des gens qui se balancent des insanités à la figure, déchirant l’humanité.
Après réflexion je me dis qu’il n’y rien là, rien qui vaille. Ce sont des déviances orchestrées de nos existences par des assemblées peu sages de fous, par des impostures. Ça date de quand ces systèmes de lois pondues qui écrasent les lois naturelles et fatalement génèrent les enfers sur des mensonges, des ruses, des intérêts troubles.
Mais si je suis idiot en politique, je note quand même qu’il y a peu d’amitiés vraies entre les camps respectifs, et des complicités douteuses. Sans cette capacité d’amitié, tout devient inaudible. Ce qui l’emporte, cette soit-disant majorité fondée sur le nombre et non sur la recherche de vérités communes, de biens fondés communs, ça s’achève dans des conflits et des morts.

Ça c’est le côté obscur mais il y a l’autre lumineux.
Analogiquement, nous avons notre prison corporelle sombre, notre enfermement dans ce temps réduit qui nous appartient, et de l’autre nous avons – peut-être – une dimension éternelle, un autre mode d’être, beaucoup plus souple et étendu. Comme si nous n’avions que notre corps actuel pour pouvoir vivre, et délaissions l’autre part comme hypothétique, incertaine, douteuse, suspecte, et par conséquent impuissante parce que rien ne peut l’exprimer.

Eh ben non, il se trouve que parfois elle nous parle. Et agissons en fonction de cette voix. Un peu plus discrète que les bruits de couloirs.
Nous rassemblant mais non sous le drapeau terrible des vengeances et des violences cachées, issues de pensées ou de mémoires ayant subi leurs malheurs. À ce niveau là des blessures humaines infligées fraternellement, nous sommes sérieusement égaux. Mais pas libres. Sommes-nous libres de bien faire ? Ou est-ce que de faire bien ne nous rend pas libres ? Il se peut que faire bien nous fasse mal, soit éprouvant, mais il n’y a pas d’autres issues.
Donc faudrait peut-être cesser les bêtises ? Les mots, les pensées, les actions stupides qui nous font mal. Ce qui dégrade l’ensemble, fait couler l’ensemble dans une espèce de damnation. Comme si un seul pouvait nous sauver si nous ne voulons pas nous sauver nous-mêmes. Chacun d’entre nous doit trouver sa porte, ce qui ne consiste pas à enfermer les autres pour la trouver.
Parce que, sauf preuve du contraire, à l’échelle supérieure de l’humanité ayant recouvré ses esprits, il y a égalité, et reconnaissance des dons et pouvoirs respectifs. En principe, selon cette règle minimale de vie, il ne devrait plus y avoir de travaux forcés, ni de forçats.
Mais bigre, qui a lu et compris ne serait-ce que Lao Tseu ?
On voit bien que cette transformation opérée sur terre sera longue et lente. Mais qu’elle progresse en déjouant les pièges posés sur le chemin. Catastrophique pour certains comme des mines anti personnelles et autres missiles, tout cela étant horrible. Et devra cesser.

Pour que cela cesse, cela ne peut être imposé, mais voulu par les parties en cause, qui déposent les armes. On sait que les parties sont en nombre. Elles sont légions.

Prenez soin de vous.

Victoire ou défaite ?

Si vous savez qui a gagné, moi je l’ignore. Par quel moyen pourrais-je savoir de quel côté la balance penche, vers la douceur ou vers la crispation ? Vers l’ouverture ou le repli ? Une certaine sagesse et tempérance ou beaucoup de folie ou d’énervements ?
Les effets d’annonce des uns ou autres ne tiendront pas face aux événements qui vont suivre. Les médias, les réseaux tout cela c’est du vent, des aboiements de chiens dans un chenil. Des signes d’impuissance, où transparaissent des volontés d’influencer le cours des choses, en pesant sur les psychés, les croyances, sur la confiance. Tout ce qui fait que les hommes acceptent ou refusent d’aller dans un sens, d’obéir aux directives, ou non. Et puis savoir quelles initiatives seront prises par les forces en présence : Sortir les crocs ou calmer le monde, relâcher les tensions, les hostilités ? On ne le saura pas dans les postes radios ou sur internet, mais partout dans les rapports effectifs entretenus en présence, les uns et les autres.
La France n’est qu’une région du monde, dont la voix est sans importance. Un bruit de fond dans la cacophonie mondiale ? Ou si on observe la tournure des menus faits, on constate un très grand déséquilibre : Des peuples indigènes dépouillés de leurs droits de vivre, de leurs terres, de leur autonomie, et cultures locales, pour servir des projets de cités branchées qui se prétendent vertes, mais au prix fort des servitudes des masses aliénées à leur cause. Au nom du climat servant d’alibi pour construire des cités radieuses futuristes où les gens marchent au pas derrière leur smartphone, ou rivés derrière leurs écrans professionnels. Pour ce nouveau monde, il en faut des matériaux, une nature domptée, pucée, tracée, sous vidéo surveillance, sous un internet où les mots, les idées, les sentiments sont mis au format.
Nous voilà bien canalisés.

Entre parenthèses, dans ce jeu plutôt opaque, on voit que les maîtres du monde tirent des ficelles à la fois financières, marchandes, moralisatrices, stratégiques face aux populations réduites à rien, et mises en conflits comme des coqs de combat dans l’arène. Chacun défendant son étiquette, rejette l’autre avec des qualificatifs de haine ou de fanatisme. Le bal continue. Et s’il prend l’idée à une population de vouloir s’affranchir des contraintes imposées, dictées par les empires, qui en vérité ne font qu’un et sont unis dans cette même volonté guerrière pour imposer un modèle unique, on risque de voir des virus, des pénuries, des désordres, nous obligeant encore plus sévèrement que lors de la période covid et ses formules répressives, chacun jouant les petits kapo pour leurs prochain, par peur de perdre sa vie ou ne plus avoir son bifteck assuré.

l’inverse aussi peut se passer, et n’être pas si sombre.

ça tiendra sans doute à nos capacités de lumières et courages.

Raisonnablement

Nous pouvons croire que la terre a de beaux jours devant elle, elle n’est pas prête à mourir de suite, dans le big crunch promis par le savant. Nous ne voudrions tout de même pas gommer le futur, même si nous savons que nous ne serons plus ici, il importe que la terre vive. C’est très mauvais de quitter la terre en ayant laissé des montagnes de morts derrière soi. Tout ce qu’on voit de nos jours n’est pas trop raisonnable. Il ne s’agit pas de raison raisonnante qui arrive à justifier tout et son contraire, au prix fort des exterminations des masses soumises. Avec la complicité de la science qui nous persuade du bien fondé de ces exactions.
La Science sans esprit, ou les lois sans esprit, que peut-il en résulter ? Ces affirmations scientifiques rigoureusement exactes dans leurs théorèmes et équations, ignorent superbement la dimension spirituelle, on le sait.
Comme par exemple le temps de Planck réduisant tout présent à ce temps là, annihilant tout les Temps, et leur continuité, dans laquelle nous nous vivons éprouvons ressentons et nous souvenons. Bref, pour la science nous n’existons à peine.
Et le monde se met en chantier pour construire une terre sans homme. Ou des hommes comme de simples outils au service de cette puissance savante. Quasiment outils de cette transcendance inédite, matricielle mathématique.
Il s’agit de nous, de savoir ce que nous sommes, de quel esprit nous procédons, de quel esprit nous faisons notre esprit. De quelle « pensée » venons-nous ? Quelle pensée traverse nos corps, nos sociétés et la terre entière ? Si c’est une traversée, c’est d’une rive à une autre rive. En principe sans perte, et mieux, en enrichissant l’autre rive.

Je me répète

Puisque le « Père » ( esprit du père) ne fait plus autorité aux yeux des hommes, puisque le « Fils » (vie du fils) ne sert plus d’exemple, il ne nous reste que le nôtre (dans l’hypothèse où nous en avons, de l’esprit ). Et comment va-t-il ? Esprit sain, esprit pur, innocence ou culpabilité ? Dans ce sens là, nous sommes seuls face à nous.

Après ces mots, vides de sens si nous ne les remplissons pas de nos actes et de nos efforts, que rajouter ? Que prouver ou affirmer ?

Que nous ne sommes pas nés à la suite de limaces vaguement évolutives par le jeu de circonstances hasardeuses, pouvant se sustenter à moindre frais sur le dos de la bête. Non, ce n’est pas ça la vie qui est incluse en nous. La vie, ou le réel que nous sommes. Cet impératif de lutte dans cet univers, se produisant entre nous et en nous, c’est une ruse d’un ordre supérieur, pour que de nous-mêmes en sorte notre « nature ». Celle-ci, oubliée, voilée, lumineuse et salée, ne nous revient pas par passivité ou par paresse. Elle ne se révèle pas non plus sous un angle strictement intellectuel dialectique ergotant sur les bords, ou palabrant à l’infini sur des jugements de valeurs, ou sur des questions de systèmes qui ne sont que des cadres vides.
La question à laquelle nous ne pouvons répondre, c’est celle de ce Dieu qui vous habite, et de sa demeure existentielle. La seule réponse qui tient est de le vivre, comme on dit, il faut y aller. Ce n’est pas une mince affaire, de dévorer les univers et de les digérer. Mais tout cela, pas à pas. Ou pour les gens qui se disent initiés et savants, d’un seul coup pourquoi pas.
N’empêche que dans la foule – houle humaine – il y a nécessité d’un médium, ou de médias qui servent de relais de transmission d’information « pure ». Comme lors d’une transfusion. Sans plus d’explication, de critique, de discussion, comme une étincelle vous enflamme. L’étincelle, le photon n’est pas dans les lignes des équations d’Einstein ou des probabilités. On est dedans, ce n’est pas probablement, c’est certainement.

On fait corps avec les univers, on est vivant avec les univers vivants, qui nous servent de support, d’épreuve, d ‘océans à franchir, de terrain de jeux épousant plusieurs formes. Chacun son talent et son goût.
Si vivre, c’est voyager, au bout de la nuit il doit y avoir la lumière où vous venez déposer votre âme, et où vous fusionnez avec elle, et vous vous y re-posez.
L’âme est (rationnellement) pure. Son chemin ne mène pas à la mort.

Raisonnablement ou prenant la mesure exacte du Réel ?

 

Un peu de silence

Lui, se tient dans le silence

forçant le monde à faire son choix, en conscience.

N’obligeant personne à se repentir, s’humilier face aux autres

ou à couvrir les femmes de voile pour cacher leur honte.

il n’impose rien de sa mort, qui ne nous perd ni nous sauve.

Que reste -t-il de la fête au sommet des crânes ?

Un espèce de guerre froide, des amis devenus ennemis,

des ennemis qu’on hait,

se plaçant du même coup au même niveau qu’eux,

tout tombe dans le vide.

Il n’y a plus rien, que les désillusions.

Alors, le silence à ce moment là vous indique la voie.

Les peintures, les sculptures, les chants doux, les médecines douces,

les sourires et mêmes les larmes vous indiquent le chemin

opposé à toute politique qui sépare l’homme de lui-même.

Quel programme …