Toc toc

Depuis le temps que les hommes cherchent dans toutes les directions, quoi ? Ils n’auraient rien trouvé ? Ils n’auraient pas compris en quoi consiste leur existence sur cette terre ? Nous serions condamnés à l’illusion, manipulés comme des jouets de l’univers, se relever et retomber sans cesse ? N’ayant de l’espoir que dans la mort comme une délivrance. Ceci est trop bête. Parce que même mort, nous allons devoir retrouver ce que nous sommes, nous ne pouvons sortir de ce que nous sommes.
Alors la question se tient dans cela, précisément dans l’essence, ou dans l’esprit. Tout consiste à reprendre nos esprits, et agir dans ce sens, si nous l’avons perdu. Et dieu sait combien les égarements sont puissants, comme des toxiques qui nous emprisonnent, nous emmurent, c’est affreux. Pourquoi une telle déchéance ? Que peuvent ceux qui en ont conscience et qui en sont affligés ? Nous ne pouvons nous séparer de façon définitive de ceux qui sont la proie de leurs erreurs, et les laisser choir encore plus bas. Mais nous ne pouvons non plus renoncer à être ce que nous sommes, nous renier en quelque sorte. Ou renoncer à avancer.
Quel paradoxe ! Être ce que nous sommes. Comme si la jonction dans l’être n’était pas accomplie. Et qu’il y aurait par conséquent deux essences distinctes au sein d’un même être.
D’où l’immense confusion qui règne.
Cherchez, lisez les auteurs ayant encore un peu de bon sens. Écoutez des musiques porteuses d’harmonies, et de feux. Tout cela nous élève. Et nous enracine. Tout cela chasse les ombres et renvoie les démons dans leur insignifiance, nous ouvre la voie, sans avoir besoin de prendre le pouvoir. Disons que nous retrouvons le nôtre, pouvoir voir, et pouvoir vivre. Nous prenons la mesure de ce qui nous fût donné, et que nous rendons.
Bien, mais tout ceci ne se peut que dans le courage, et ce n’est pas une mince affaire…

Se lever

Tu ne verras rien
si tu restes
vautré dans la fange
des opinions
méconnaissant la nuit
profonde des destins
la barbarie sauvage
sous tes pas
le feu et l’orage
qui se vengent
de cette morsure
lame dans le cœur
vivant de l’ange

Debout levé
le doigt tendu
vers ce dieu
qui te manque
ton double en vérité
effaçant tout mensonge
te voilà nu
insignifiant
dépouillé de tes masques
corps de boue
écrasé sous les coups
mortels du monde.

Plus rien n’est lisible
tout n’est que silence
ou bruit assourdissant
insensé des absences.
La harpe serait-elle brisée
n’émettant que des discordances
qui t’achèvent ?

Tu as froid. Nulle équation. Juste le sang.

échéances du bien et du mal.

Dans l’absolu Tout est bien, uniquement dans l’absolu.
Dans le relatif, il y a du bien et du mal,  et nous avons bien du mal à savoir lequel des deux est bien, lequel est mal.
Sauf que, si nous faisons mal et que nous le savons, ce mal ne nous fait pas du bien.
Par contre si nous ne savons pas quel mal nous faisons, croyant faire du bien, ou voulant imposer aux autres le même régime, mettons le bien sans savoir de quoi il s’agit, ce bien peut être un mal, ne peut pas être un vrai bien.
Nous faisons rarement un mal pour faire du bien, tel le chirurgien censé savoir ce qu’il fait.
Autrement dit on ne fait du bien que si on sait quel bien on fait. Nous pouvons aussi nous tromper, mais dans nos erreurs effectives, cela nous est toujours signifié douloureusement.
Le mal reçu est un bien pour nous renverser. Sinon tout est absurde et sans morale, bien égal au mal et vice versa : Ce qui nous élève est identique à ce qui nous avilit, il y a autant de sublime dans l’horreur que dans l’héroïsme. Tout ne serait que pure merveille, même les enfers.
Nous savons que ceci est archi faux.
Non, les maux nous servent pour notre rachat. Ils ne sont pas gratuits, pas insensés. Et il ne tient qu’à nous de ne pas y succomber et aggraver notre condition. Le « nous » étant singulier et pluriel, nous pouvons à la fois veiller sur nous et sur les autres.
Mais dans le pire des cas, celui qui s’acharne à faire mal sans entendre la souffrance des autres, là, celui-là, disons que Dieu ne lui donnera guère de chance le moment venu.
De même celui qui force un bien. Comme dans ces moments très actuels et très machiavéliques.
Combien font mal en se prenant pour dieu et dictant à sa place où se trouve le bien.

Alors dans la folie du monde, nous tombons sur un os, mortel pour tous. Virus invisible ennemi, comme si c’était le diable qu’il faut tuer, mal à éradiquer. On ignore que cela ne se peut que si on connaît dieu. Et si on le vit.
Ou la part divine, parole, pensée, sens, voie, chemin, etc. ensemble, ou universel. orientés en fonction du vivant et non du mort.

Dieu connaît mieux le virus qu’aucun virologue ne pourra jamais connaître.

Il prend son temps. Et nous perdons le nôtre.

Un mal à dieu, non pour nous perdre mais pour que nous renversions nos façons sinistres de vivre, en quelque sorte pour nous sauver du pire.

les fous manipulateurs

La Science n’est pas écrite dans les encyclopédies, pas plus que l’Art n’est dans les musées. Si la Vérité n’est pas belle, et si la Beauté n’est pas vraie, nous passons à côté d’un Bien qui nous rassemble en esprit. Art et Science se rassemblent en Esprit. Collection d’humanité.
Ceci revient à dire qu’il n’y a de science qu’en conscience, que dans la conscience au delà de la conscience. De la même façon qu’il n’y a de l’amour qu’au delà de l’amour. Tout ceci nous élève, sinon nous nous abaissons dans des lieux atroces. Insupportables murs sans porte.
Comme si nous pouvions confier notre corps, notre âme ou notre conscience à une Machine qui collecterait l’infinité des données de l’univers, une machine strictement humaine et donc forcément lacunaire, malgré ce qu’elle croit comme infaillibilité de ses vérités.
Cette machine qui serait donc la science totale absolue de dieu, mais sans Dieu. Science transcendant la totalité, mais ignorante au fond. Cette science n’étant que la projection humaine du possible à notre portée, fonction très relative de ce que nous avons rentré dans la boite.
Nous en perdons notre vie. C’est à dire cette connaissance sensible, ce cheminement progressif de l’âme dans ses erreurs, et ses souffrances, ses bonheurs, tout ce qui compose le sujet touchant et émouvant, qui pleure et qui rit, qui nous rend joyeux et parfois malheureux.
Alors que cette Science gonflée d’orgueil et de poisons, n’est sans les hommes sages et mesurés, que puissance diabolique. Exterminatrice.

Comme disait Rabelais  : « Ruine de l’âme »

Songez donc à ce que fabriquent certains hommes dans les fondements organiques, par ces nanotechnologies lorsqu’ils manipulent les bases mêmes du vivant en y incluant des intrus hasardeux dans la chaîne des organes. Ils sont littéralement fous.

reflets

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Suite à diverses manœuvres plus ou moins réussies, il se trouve qu’ils ne voient plus ma page voyage d’un papillon  

le mieux serait donc de s’y rendre et de renouveler l’abonnement, bien sûr pour les personnes intéressées. Voilà 🙂